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Le blog de Soleil Levant et de Bien-Aimée

Le blog de Soleil Levant et de Bien-Aimée

Ce blog a pour but de partager avec vous nos connaissances et nos expériences de la croissance intérieure ainsi qu'éveiller et inspirer sur le chemin spirituel pour le bien de tous et de toutes.

Publié le par Soleil Levant et Bien-Aimée
PARDONNER C'EST LÂCHER PRISE
PARDONNER C'EST LÂCHER PRISE
PARDONNER C'EST LÂCHER PRISE
PARDONNER C'EST LÂCHER PRISE

“La vraie tragédie de la vie, c'est qu'on devient vieux trop tôt et sage trop tard.” Benjamin Franklin

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Voici le livre d'un psychiatre qui à passé les trente dernières années à écouter les problèmes et les secrets les plus intimes de tout un chacun. Éloquent, incisif, cet ouvrage traite des choses qui nous affectent tous et auxquelles nous nous accrochons tandis tandis que nous tentons de retirer le meilleur de notre vécu. Dans l'exercice des ses fonctions, il a écouté les gens parler de leur vie, de ce qui fonctionne et de ce qui échoue, et des mille et un chemins, pour la plupart empruntés volontairement, qui rendent malheureux. Il a aussi perdu deux enfants à treize mois d'intervalle. À partir de sa propre expérience de vie, il a tiré trente vérités dont: nous sommes ce que nous faisons, tous ceux qui errent ne sont pas nécessairemt perdus, toute relation est sous l'emprise de celui qui s'en soucie le moins, la perfection est l'ennemie du bien, les prisons les plus sûres sont celles que nous construisons pour nous-même et le pardon est une forme de lâcher prise.

 

 

Le pardon est une forme de lâcheprise.

 

La vie peut être vue comme une série de renoncements, de répétitions, de l'acte final, qui est l'abandon du corps physique. Pourquoi alors est-il si difficile de se détacher du passé ? Nos souvenirs, les bons comme les mauvais, sont ceux qui nous procurent un sentiment de continuation et ce qui fait le lien entre les différentes personnes que nous avons été et celles qui habitent temporairement notre corps en perpétuelle évolution.

 

Toutes les habitudes et les réactions conditionnées qui nous rendent uniques sont comme un gyroscope qui donne à nos comportements une prévisibilité assez fiable autant pour nous que pour ceux qui cherchent à nous connaître. Ce que nous avons été dans le passé peut aussi être un peu comme une encre assurant une certaine stabilité quoique empêchant parfois l'adaptation aux nouvelles circonstances. Peu d'entre nous ont connu une enfance idéale.

 

Il est facile de se leurrer et d'expliquer pourquoi nos vies ne sont pas ce qu'on aurait voulu en évoquant des traumatismes passés. Mais le changement est interdit à celui qui vit dans le passé et qui devient par le fait même essentiellement pessimiste. Il est certainement vrai que pour comprendre qui nous sommes nous devons tenir compte de notre histoire de vie et c'est pourquoi toute bonne psychothérapie demande de raconter son passé.

 

Entre les deux extrêmes, d'ignorer son passé et de baigner dedans, il est possible d'apprendre de son vécu et de ses inévitables erreurs commises puis d'intégrer cette connaissance dans ses plans futurs. Ce processus requiert, bien sûr, la capacité de pardonner, c'est-à-dire d'abandonner certains griefs auxquels nous avons droit. Largement confondus avec l'oubli et la réconciliation, le pardon n'est ni l'un ni l'autre.

 

Nous ne pardonnons pas pour les autres, nous le faisons pour nous-mêmes. Comme toute véritable guérison, le pardon se trouve à l'intersection de l'amour et de la justice. Reconnaître avoir été blessé par un autre  et décider de renoncer à sa rancune ou à son envie de se venger exige une grande maturité émotive et morale.

 

C'est une façon de se libérer d'un sentiment d'oppression ainsi qu'une affirmation pleine d'espoir de sa capacité de changement. Si nous pouvons en arriver à oublier nos préoccupations et nos pseudo-justifications enracinées dans le passé, alors nous sommes libres de choisir les attitudes avec lesquelles confronter le présent et le futur. Cela suppose un exercice de conscience et de détermination, antidote sur le sentiment d'impuissance et d'anxiété qui engendre en bonne partie notre tristesse.

 

Nous avons tous dû intégrer dans notre vie des pertes inévitablement subies. Comment nous les avons vécues et la signification que nous attribuons à notre expérience détermine notre façon de faire face au futur. Le défi est de garder espoir.

 

Beaucoup choisissent de baser leur espoir sur la religion. L'idée d'être guidé par un Dieu bienveillant et que nous soit promise la vie éternelle est très réconfortante . Elle répond à la question universelle, au plus court poème de l'existence humaine, ‘Pourquoi moi?’ La religion fournit aussi une manière d'accepter l'incertitude, ainsi que le caractère aléatoire des grandes malheurs en donnant une raison d'être à tous les événements.

 

Elle nous libère de plus du devoir de comprendre les choses. Nous n'avons qu'à reconnaître que Dieu a ses raisons, à la fois insondables et fondamentalement bonnes.

 

Ceux qui, comme moi, sont incapables ou n'ont pas envie de renoncer à le scepticisme face à des réponses faciles aux grandes questions, sont voués à vivre dans l'incertitude.

 

Le réconfort des formulations religieuses n'est pas pour nous. Nous devons plutôt lutter pour trouver à notre existence un certain sens qui ne dépend pas de la croyance en un système qui exige la vénération continuelle d'un Dieu qui nous a créés et qui a été appris pour nous. Tous un ensemble d'instructions à suivre, dans le but de défier la mort, notre destin commun

 

Une certaine forme de pardon marque la fin de la souffrance. Mon fils de six ans a succombé aux complications d'une grève de moelle osseuse pratiquée pour vaincre sa leucémie.

 

J'étais le donneur. Faire le deuil de sa mort ne consistait pas à une acte d'acceptation ni de lâcher prise, et surtout pas d'oubli. C'est un exercice de pardon.

 

Il me fallait pardonner au médecin qui avait recommandé la chirurgie, puis à moi-même, ma moelle n'ayant pas sauvé. Mes prières étaient un acte de désespoir nourri par l'espoir que la religion de ma jeunesse puisse encore épargner ce qui m'était le plus cher. Quand il était mort, victime d'une mutation de cellule de son corps, sinon en parfaite santé, j'ai été convaincu que le Dieu qui aurait laissé pareille chose survenir ne méritait plus ne serait-ce qu'une seconde de mon attention.

 

J'envie ceux qui peuvent conserver la foi malgré un tel malheur, voir qui en arrive à lui troubler une raison d'être. Cela m'est impossible. Pourtant, j'espère toujours retrouver un jour l'âme de mon fils envolé.

 

Quel genre d'agnostique  suis-je donc? Nous sommes tous alourdis de souvenirs de blessures, de rejets ou d'injustices, et il arrive que nous nous accrochions à ces souffrances avec détermination amère qui nous portent en vouloir aux personnes ou aux institutions que nous tenons responsables de notre chagrin.

Nous vivons dans une culture où le sentiment d'avoir tort est omniprésent. En blâmant sans cesse les autres pour le moindre de nos malheurs, nous évitons la tâche difficile d'examiner notre part de responsabilité et ou de tout simplement accepter le fait que la vie est et a toujours été remplie d'adversités.

 

Mais plus que tout, en nous dégageant de toute responsabilité, nous négligeons l'idée thérapeutique que ce qui nous arrive est loin d'être aussi important que l'attitude que nous adoptons.

Il y a quelques années, tandis que je faisais la queue pour prendre un remonte-pente, une motoneige sans conducteur et à la pédale d'accélérateur gelée , m'a frappé. Bien que pratiquement invalide pour un moment, mes blessures n'étaient que temporaires et je ne pouvais voir en cet accident qu'un exemple de hasard de la vie.

 

Je n'étais pas convaincu que les motoneiges deviendraient moins dangereuses si j'en venais à encaisser de l'argent en faisant une poursuite judiciaire. Les dirigeants du centre de ski se sont excusés, m'ont offert des billets gratuits, et voilà. J'avais, après cette expérience, une bonne histoire à raconter et un nouveau respect pour les grands objets mouvants.

 

Pensons au manque de considération, aux insultes, aux reproches et surtout aux rêves non réalisés que comporte chaque vie. Pensons à combien nos relations les plus intimes sont sujettes aux blâmes et à la compétition et rappelons-nous que généralement, en gardant de l'amertume pour les vieilles blessures, nous nous détournons de la question essentielle, à savoir ce que nous devons faire maintenant pour améliorer notre vie.

 

Le passé est pour beaucoup comme un film sans fin, tantôt divertissant, tantôt douloureux, que l'on fait rejouer encore et encore pour soi-même.

 

Il contient toutes les explications, toute la misère, tous les drames qui font que nous sommes ce que nous sommes aujourd'hui. Qu’il apparaisse aujourd’hui en  bonne partie comme le fruit de notre imagination quand il est comparé avec les versions de ceux qui y ont participé, ne mousse pas son pouvoir d'occuper notre esprit. Et cela dans quel but ? Nous ne pouvons pas changer maintenant les bouts qui nous déplaisent, ni les injustices et les blessures.

 

Pourquoi donc s'accrocher à l'indignation et à la peine ? Avons-nous le choix ? Faire la paix avec son passé est inévitablement un processus de pardon et de lâcher prise  les efforts humains, à la fois les plus simples et les plus difficiles. C'est un acte aussi bien de volonté que d'abandon qui semble souvent impossible jusqu'à ce que nous le fassions.

 

Pour amener  les gens à réfléchir,je leur demande souvent d'écrire leur propre épitaphe. L'exercice de résumer sa vie en quelques mots est tout à coup embarrassant et résume souvent en une drôle de phrase où l'auteur se dénigre lui-même.

En voici quelques exemples :

-Il a lu beaucoup de magazines.

Un autre exemple. Elle a avancé lentement puis a reculé.

-Je vous l'avais dit que j'étais malade. Ou encore une autre épitaphe. Je suis content que ce soit fini.

 

Je les encourage à réfléchir davantage. Puis ils commencent à reconnaître les aspects de leur vie dont ils sont fiers. Leur rôle de parent, par exemple, d'époux ou de personnes de confiance.

 

En fait, je pense que cet exercice devait être introduit dans tout testament. Quand les gens en sont rendus à envisager la mort, pourquoi ne pas le proposer d'ajouter un paragraphe débutant ainsi? « Et pour mon épitaphe, j'aimerais … » On me demande parfois ce que je choisirais pour la mienne. J'aime bien les mots de Raymond Carver.

 

« Et as-tu eu ce que tu attendais de cette vie malgré tout? » « Et que voulais-tu? »

 Me savoir aimé de tous. Me sentir aimé sur terre.

GORDON LIVINGSTON MD

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Publié le par Soleil Levant et Bien-Aimée
ÉQUILIBRE DU COEUR ET DE L'INTELLECT
ÉQUILIBRE DU COEUR ET DE L'INTELLECT
ÉQUILIBRE DU COEUR ET DE L'INTELLECT

L'importance de l'équilibre entre le cœur et l'intellect - Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Il faut se débarrasser de cette philosophie limitée qui ne développe qu'une petite partie de l'homme en laissant en lui des insuffisances et des lacunes. La véritable philosophie qui va envahir le monde un jour doit être une philosophie complète. Il faut que l'homme soit fort, souple et résistant même dans le plan physique.

 

Il faut qu'il soit plein d'amour et de bonté dans son cœur. Et enfin, il faut qu'il possède un intellect lumineux et pénétrant pour comprendre les lois de l'univers, les lois de la vie. Si les universités donnent pour idéal au monde entier de devenir seulement érudits, savants, spécialistes de telle ou telle matière, l'école divine, elle ne sera pas là.

 

Son but est d'amener les humains à un corps plus haut pour qu'ils développent des facultés supérieures à celles du corps mental. C'est-à-dire les facultés du corps causal, un intellect supérieur, du corps , le cœur supérieur, et du corps atmique, la volonté supérieure, qui leur donneront des possibilités inuites de sagesse, d'amour et de puissance. Comme vous l'avez entendu, mes chers amis, il est dit que le monde entier, les universités, les écoles, partout, ils ont cette tendance, cet idéal de rendre les humains très savants, très érudits, très capables.

 

Et voilà pourquoi partout,  maintenant, il y a des travaux, il faut se spécialiser, il faut devenir tonnelier, charpentier, forgeron. Ainsi de suite. Et oui, mais voilà.

 

Toute cette manière qui est d'ailleurs magnifique, formidable, extraordinaire, puisque regardez, dans tous les domaines, et les recherches, les découvertes, ils se font, ils se tuent comme jamais. Dans ces siècles, mais alors, ils dépassent comme découvertes tous les autres siècles. Prenez les anciennes, dans le passé, on continuait à travailler des siècles de la même façon, labourer la terre, préparer la nourriture, s'aimer, récolter, de la même façon élever les enfants.

 

Tandis que maintenant, il y a tellement, tellement de personnes qui travaillent dans tous les domaines de recherche, chimique, physique, mécanique. À cette nuit. Et ils ont trouvé maintenant des choses extraordinaires.

 

 Dans le passé, c'était vraiment, c'était lamentable. Quand il devait aller se battre, avec des flèches, avec des silex, avec des petits marteaux, des petits bâtons.

 

Il y avait deux ou trois morts, vous comprenez, quelques blessés. Ah, c'était formidable, la guerre était gagnée. Tandis que maintenant, quel problème.

 

Ils ont trouvé des moyens pour armer et armer toute la terre. Quatre milliards. Ils ont l'âge, je vous ai parlé déjà, il y a. Pendant un paquet, je vous ai montré les découvertes qu'ils ont trouvées dans tous les domaines.

 

Comment asphyxier, comment empoisonner, comment contaminer, comment foudroyer. Ça, c'est des progrès, vous savez. Et pourquoi? Parce que c'est l'intellect qu'on développe.

 

Et l'intellect, vous savez, ils n'ont pas étudié bien, bien quelles sont les qualités de l'intellect. Et bien, pour la première fois, je vous ai présenté qu'est-ce que c'était la volonté, quelle était la tendance, le désir de la volonté, qu'est-ce qu'ils voulaient. Son mobile, son idéal, son but.

 

Et le cœur, et l'intellect, et l'âme, et l'esprit, et le corps physique, le côté sexuel, tout, tout, tout. Souvenez-vous. Et alors, personne ne s'est arrêté là-dessus pour montrer quelles sont les qualités, les différences entre le cœur et l'intellect.

 

Les humains se sont arrêtés seulement sur une chose. L'utilité matérielle, les possibilités matérielles d'avoir, n'est-ce pas, le pouvoir d'avoir des moyens, d'avoir des richesses, et l'intellect, il est très, très, très capable à obtenir tout ça. Le cœur, le pouvoir, il n'est pas là.

 

Parce qu'il est aveugle, le cœur, il ne voit rien du tout. Ah, il a de la chaleur, oui, il chauffe un peu, il est gentil, il est tendu, mais aveugle, il ne voit rien. Tandis que l'intellect, oh là là, il voit, il pénètre, il analyse, il détruit ses formes, mais il n'a pas d'amour, il n'a pas de chaleur, il n'a pas de tendresse.

 

Alors, les humains ont donné une priorité à l'intellect, parce que l'intellect, bien sûr, dépasse le cœur, parce que ce sont deux domaines différents. Dans le domaine du cœur, par exemple, là où on peut sentir, on peut être heureux, malheureux, inquiet, la paix, la joie, etc., c'est dans le domaine du cœur. Et oui, mais le domaine de l'intellect, c'est de voir, d'apprendre, de connaître, de mesurer, de peser, de calculer.

 

Alors, ça donne des possibilités pour avancer dans le plan matériel, dans le plan physique, dans le plan mécanique. Alors, voilà pourquoi les humains ont donné une prépondérance à l'intellect, parce qu'ils ont vu en apparence que c'était fabuleux, que c'était avantageux, que c'était préférable, c'était formidable. Mais ils n'ont pas vu les pauvres, parce qu'il n'y avait pas de grands initiés, de grands maîtres qui pouvaient les conseiller.

 

Et s'il y avait des grands maîtres pour les conseiller sur les conséquences lointaines, il se peut qu'ils l'avaient, sûrement, mais ils ne les ont pas écoutés, parce qu'ils ont vu les avantages. Les gaines, il ne les a pas. Et voilà pourquoi maintenant, partout, partout, partout, ce qui est normal, ce qui est naturel, ce qu'on préconise, ce qui est catholique, c'est d'envoyer les enfants à l'école, à l'université.

 

Parce qu'ils auront des possibilités, après, à gagner beaucoup plus d'argent, à être plus respectés, plus honorés, et ils auront beaucoup plus de chances de devenir dans des degrés plus supérieurs et commander, diriger, ainsi de suite. Tandis que si on est seulement dans le cœur, dans la sainteté, on n'a pas ces possibilités-là. On est malmené, on est méprisé, on est à écraser.

 

Alors, voilà pourquoi les humains ne sont pas bêtes. Ils ont choisi ce qui est en apparence profitable. Et oui, mais ils n'ont pas eu l'autre intellect, il fallait un autre intellect supérieur, c'est-à-dire le plan mental causal.

 

Et ce côté causal, c'est un intellect qui voit autrement, qui voit les conséquences, qui prédit tout. Et alors, s'ils avaient développé ça, ils auraient vu qu'à la longue, tout sera embrouillé, tout sera disloqué, tout sera cacophonique, tout sera désharmonique, tout sera catastrophique, parce que l'intellect est trop personnel, il tire la couverture vers lui. Il veut se justifier, il veut s'approprier, il veut réussir, il veut gagner, il veut dépasser les autres.

 

Donc, il est au service de la personnalité. Il y a des cas, bien sûr, si le cœur est très, très développé, c'est-à-dire le côté bouddhique, l'amour, la bonté, le sacrifice, le renoncement. L'intellect devient serviteur.

 

L'homme devient serviteur du cœur. Et alors, il éclaire le cœur, il guide le cœur, il aide le cœur. Alors, l'homme devient tellement gonflé, tellement heureux, tellement dilaté, tellement émerveillé, toujours enthousiaste, toujours dans le splendeur, presque qu'il éclate.

 

Mais si le cœur est complètement aplati, complètement abandonné, complètement méprisé, et qu'on développe seulement l'intellect pour pouvoir avoir des possibilités dans le monde, et non dans leur âme, dans leur esprit, mais dans le monde extérieur.

 

Ça veut dire de pouvoir toucher, de pouvoir manger, de pouvoir acheter, de pouvoir vaincre extérieurement, d'avoir des armes, d'avoir tout. Mais intérieurement, alors, ça périclite, ça devient de plus en plus de dissonance, de vacarme, de chaos, et on est malheureux, on est inquiet, on est doué.

 

Mais ça en fait rien, ça n'a aucune importance, le côté intérieur, comment on est. Le côté extérieur qui compte. Alors, on galope, on gagne, par la ruse, par les tricheries.

 

Mais en dedans, alors là, on devient de plus en plus, de plus en plus, alors là, ténébreux, de plus en plus, infernales, de plus en plus, démoniaques, de plus en plus, criminelles, de plus en plus, destructeurs, parce que le cœur n'a pas la parole. Il est méprisé. Voilà pourquoi, mes chers frères et sœurs, voilà, je vous projette maintenant cette nouvelle lumière, pas pour les anciens, parce que les anciens, ils ont assez maintenant de ça, mais les nouveaux ne sont pas au courant de ça.

 

Ils pensent comme les contemporains, comme les gens qui sont bien placés. Et oui, mais il y a quelque chose qui manque. Et qu'est-ce qu'il manque? Bien, cet équilibre.

 

Il y a un déséquilibre. Un côté très développé et l'autre côté qui n'est pas développé. Bien sûr, tout bascule, tout se renverse.

 

Et après, il y a des maladies, il y a des désordres, il y a des déséquilibres. Pourquoi dans le passé, il y avait seulement deux docteurs quelque part et le docteur malade? Et maintenant, il y a tellement de docteurs, plus il y a de docteurs que la population et des hôpitaux. On ne peut pas les calculer et on n'arrive pas à vaincre, à combattre les maladies.

 

Pourquoi? Il faut se poser la question. Parce qu'il y a un déséquilibre. Et c'est ça la cause de toutes les maladies.

 

D'être équilibré, ça veut dire les deux côtés doivent être comme il faut. Et maintenant, c'est trop rare de trouver quelqu'un qui a les deux côtés développés. Il a son cœur, il est beau, il est jeune, il est souriant, il est bien, il est bête, il ne comprend rien, il ne sait pas même ni écrire, ni lire.

 

Mais il est bon. Mais cela ne suffit pas. Les gens, voilà, ils se réfugient dans un domaine et ils sont heureux parce qu'ils prient.

 

Vous savez, il est là à l'église, il a lu le livre, il est avec le bon Dieu. Oui, mais sans l’intellect tout à fait. Et d'autres, oh, quelle érudition! Mais en dedans, ils sont égoïstes, ils sont cruels, ils sont méchants, ils sont très personnels, ils sont épouvantables.

 

Voilà l'équilibre maintenant, mes chers frères et soeurs. Il faut maintenant penser chaque jour, est-ce que je suis dans cet équilibre? C'est ça, la puissance de notre enseignement. Parce qu'avec cet équilibre, tout se révèle, tout devient clair, tout devient merveilleux, tout devient facile.

 

Et en dedans, agréable.

OMAIVANHOV

COMMENTAIRES ET OBSERVATIONS :

 

O.M.AIVANHOV a mis en garde ses disciples de faire attention à l’intellect qui  est seulement un serviteur et non le maître dans notre psychisme. Il peut devenir un excellent serviteur s’il est sous la tutelle du cœur.

 

L’intellect humain est une faculté analytique qui signifie qu’il est conçu pour analyser en comparant n’importe quelle idée à ce qu’il sait être vrai.

Dans le champ spirituel , l’esprit analytique fonctionne en comparant chaque nouvelle idée à une base de données qu’il a défini comme des idées vraies et fausses. Chaque nouvelle idée doit être étiquetée pour qu’elle puisse s’intégrer dans les catégories définies dans la base de données. Une fois étiquetée, elle peut facilement être catégorisée comme vraie ou fausse , bien ou mal.

 

IL est important de comprendre ceci dans le sens que l’intellect a accepté une base de données qu’il croit exact , complète , infaillible et ainsi au-delà du questionnement.   Aussi si une nouvelle idée ne s’intègre pas dans n’importe quelle boite étiquetée dans la base de données, alors elle doit par définition être fausse.

 

Le danger de l’intellect humain est qu’il convainc les gens qu’ils n’ont pas besoin de changer car ils sont tout à fait raison. Et ceci fait qu’il est possible que les gens peuvent avoir une compréhension intellectuelle très sophistiquée du chemin spirituel mais néanmoins ils n’ont pas appliqué cette compréhension pour changer leur état de conscience actuellement .

Ils ont entrepris certaines étapes extérieures mais ils n’ont pas entrepris l’étape toute importante de reconnaître qu’il y a une poutre ( croyances erronées, pensées et émotions négatives  ) dans leur propre œil  et donc ils ont besoin de prendre des mesures actives pour l’enlever .

Ainsi ils ont utilisé leur compréhension intellectuelle sophistiquée des principes spirituels pour se convaincre eux-mêmes qu’ils peuvent être sauvés , illuminés…sans enlever la poutre , sans regarder dans le miroir de leur propre être. Ils comprennent parfaitement comment les autres ont besoin de changer ou comment on a besoin de changer , mais ils n’ont pas regarder dans le miroir et reconnaître qu’eux aussi ont besoin de changer.

 

Si vous jetez un coup d’œil honnête  dans l’histoire , vous verrez que chaque religion avait ses scribes et pharisiens. Si vous jetez un coup d’œil honnête dans le paysage spirituel aujourd’hui , vous verrez que chaque mouvement spirituel a un groupe de gens qui pense qu’ils comprennent l’enseignement et  à cause des actions extérieures  qu’ils ont appliquées  l’enseignement au maximum.

 

 Donc, il est parfaitement possible pour  l’intellect d’utiliser n’importe quel enseignement spirituel exprimé en mots pour créer une base de données et l’utiliser pour ne pas regarder la poutre dans son propre œil.

 

Ne pas oublier que l’intellect  est  une faculté du mental et qu’il est linéaire et ne tend que vers la logique . Il fut un temps où le cœur était affolé par la vie que le mental faisait mille pirouettes sur lui-même pour s’en sortir à cause des contradictions et du chaos engendrés par les émotions négatives qui s’étaient logés en lui. Le serviteur que le mental était tenta de se mutiner contre le cœur car le besoin de survie exigea que le serviteur fut au moins logique jusqu’au bout.

De toute évidence , le cœur avait des problèmes et le mental ne pouvait pas lui venir en aide. Pour le mental , l’absence de rationalité est une trahison. Par conséquent , le mental  serviteur se sent justifié d’usurper et de dominer le cœur en instaurant sa réalité propre.

 

Dans le cheminement spirituel , il est important de purifier et guérir  le cœur pour qu’il retrouve son discernement originel. Car le cœur est la source de pouvoir que notre Créateur a crée en nous , pas le mental.

Quand on a la gratitude et le pardon dans le cœur, alors on vit dans son cœur et tout désir formulé dans son cœur sera comblé.

 

 

 

 

 

 

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Publié le par Soleil Levant et Bien-Aimée
DIEU LA SCIENCE LES PREUVES ( INTERVIEW AVEC OLIVIER BONNASSIES_
DIEU LA SCIENCE LES PREUVES ( INTERVIEW AVEC OLIVIER BONNASSIES_

Interview  avec  Olivier Bonnassies qui a écrit avec Michel Yves Bolloré le livre DIEU LA SCIENCE LES PREUVES

 

Interviewer :

Parce qu'après je vais me présenter, je ne suis pas vraiment chrétien, ni vraiment athée, je suis un peu entre les deux. Et donc je cherche des vérités, et du coup là on va approfondir un peu plus sur votre livre « Dieu, la science, l'épreuve » co-écrit avec Michel-Yves Bolloré. Et aussi on va aller plus loin, parce qu'il est sorti en 2021, du coup on va aller plus loin aussi avec « 1000 raisons de croire ». Pourquoi c'est plus la chrétienté qui est plus solide rationnellement ? Et du coup je vous laisse vous présenter M. Bonassies.

 

Olivier Bonnassis :

Moi je suis Olivier Bonassies, j'ai 56 ans, je suis marié, j'ai 6 enfants, 5 petits-enfants. Et donc moi je n'étais pas croyant à l'âge de 20 ans, et je me suis converti, un peu par surprise, en découvrant qu'il y avait des raisons rationnelles de croire non seulement en Dieu, mais aussi en Jésus.

 

 Et donc ça, ça m'a suivi toute ma vie, et donc ça m'a changé ma vie, et ça fait qu'aujourd'hui je suis étonné de voir qu'il y a peu de gens qui savent ça, et donc j'en parle.

 

Interviwer :Pour « Dieu, la science, l'épreuve », est-ce qu'on peut donner une définition de preuve ? Parce qu'il y a certains athées qui disent « Oui, mais si on avait une preuve un peu absolue, du coup si on avait une preuve, la personne qui aurait ça, il serait invité sur tous les plateaux télé, tout le monde croirait en Dieu. » Pour la définition de preuve, il faut juste ouvrir le dictionnaire et voir ce que c'est qu'une preuve. Une preuve, c'est un élément matériel ou intellectuel qu'on mobilise dans une enquête pour attester d'une thèse et contredire la thèse inverse.

 

Olivier :Mais les preuves absolues, dans le monde, ça n'existe pas. Les seules preuves absolues, c'est dans les univers limités, c'est-à-dire en maths, quand tu joues aux échecs, en logique, même si tu poses des axiomes ou des principes en nombre limité, et que tu déduis des choses de ces axiomes ou principes ou règles qui sont limités, tu peux en déduire un nombre de choses limitées aussi, et tu peux arriver à des conclusions absolument certaines. Mais ça, ça marche quand tu crées des univers formels.

 

Dans le monde réel, il n'y a pas ce genre de règles qui te permettent d'avoir des raisonnements absolus. Ça n'existe pas. Donc ça, je mets au défi quiconque d'aller dans un procès et de faire condamner quelqu'un avec un théorème.

Ça n'existe pas. En fait, si tu veux, dans le passé, pratiquement tout le monde était croyant, il y avait très peu d'athées. Les gens pensaient que, simplement parce qu'il y avait un univers, qu'on voyait qu'il y avait un univers, on se disait qu'il y a quelqu'un qui l'a fait, il est ordonné, il est beau, il est harmonieux, donc ça renvoie à un dieu intelligent qui a fait tout ça.

 

Et puis il y a la conscience de l'homme qui fait qu'on se dit qu'il y a quelque chose qui est au-delà de la matière. Donc voilà. Naturellement, on est porté à croire à un dieu.

 

Et c'est pour ça que, dans le passé, pratiquement tout le monde croyait en un dieu. En quel dieu ? Alors là, il se mettait à délirer un peu. Mais globalement, on croyait qu'il a dû exister.

 

En plus de ça, il y a eu toutes les preuves philosophiques très valables qui sont venues derrière. Platon, Aristote, saint Thomas d'Aquin, Léibniz, tout ça. Et puis il y a eu tout ce qui concerne la révélation judéo-chrétienne.

 

Alors si Dieu existe et qu'en plus, il se révèle qu'il fait des miracles, des apparitions, qu'il y a des saints qui font des choses extraordinaires et tout ça, ça donne un paquet de preuves énormes. Donc ça, ça fait que pendant des siècles, si tu es dans ce pays, il y a cinq siècles, dix siècles ou quinze siècles, tout le monde croyait en Dieu. Mais la science est arrivée et elle a développé un discours extrêmement prestigieux, attractif, parce que la science disait des trucs incroyables.

 

Elle changeait la vision du monde des gens. Et on se disait, il y a une source de vérité extraordinaire. Et peut-être qu'elle répondait déjà à des questions auxquelles on ne s'attendait pas qu'il y ait des réponses.

 

Parce qu'elle va répondre à toutes les questions. Et peut-être qu'elle va répondre un jour à toutes les questions. Et elle n'avait pas besoin de l'hypothèse de Dieu.

 

C'est pas qu'elle disait que Dieu n'existait pas. Elle ne peut pas dire que Dieu n'existe pas, parce que c'est impossible de prouver l'inexistence de Dieu. Par contre, si tu n'as pas besoin de Dieu pour rien du tout, au bout d'un moment tu vas te dire, si il n'existe pas, si on n'a pas besoin, c'est peut-être qu'il n'existe pas.

 

C'est ça le mouvement. Et en plus derrière, il y a des gens qui se sont prétendus scientifiques comme Marx ou Freud, qui ont dit non seulement Dieu n'existe pas, mais en plus il est toxique. C'est-à-dire que c'est l'opium du peuple.

 

C'est une illusion qui va conduire à des aliénations. Donc il faut s'en débarrasser. Et ils se prétendent des scientifiques, ce qui est n'importe quoi, mais bon, c'est comme ça.

 

La science dure n'a jamais prouvé l'inexistence de Dieu, mais elle s'en passait. Alors ce qui a changé, c'est deux choses. C'est que toute une série de sciences, pas seulement le Big Bang, toute une série de sciences et de discours rationnels conduisent à dire qu'un temps infini dans le passé, ce n'est pas possible.

 

Alors pourquoi c'est important cette histoire du début ? Parce qu'il y a un des premiers athées qui s'appelle Parménide, avec Héraclite, Démocrite, Lucrèce, ils ont posé un principe qui est ex nihilo nihil. Ça veut dire, s'il y avait un jour eu un néant absolu, c'est-à-dire s'il n'y avait eu rien du tout, il n'y aurait toujours rien du tout, parce qu'il n'y a rien qui peut naître de rien du tout. Donc ils ont dit, puisqu'aujourd'hui il y a des choses qui existent, c'est qu'il n'y a jamais eu de néant.

 

Il y a quelque chose qui a forcément toujours existé. Ça c'est philosophique ? Ça c'est logique si tu veux, c'est rationnel. Il y a forcément quelque chose qui a toujours existé.

 

Alors il y a deux thèses, soit c'est l'univers qui a toujours existé, soit c'est un dieu qui a toujours existé, qui a créé l'univers. Et alors pendant des siècles, on n'a pas pu trancher cette question d'un point de vue scientifique. On n'a pas pu avoir d'avis là-dessus, parce qu'on pensait le passé c'est le passé, on ne pourra rien en dire.

 

Mais en fait, on a eu la chance, avec la technologie, de pouvoir découvrir que la vitesse, la lumière a une vitesse limitée, et que quand on regarde très très loin, on remonte dans le temps. Donc on voit ce qui s'est passé avant. Et donc, en allant vite, il y a plusieurs discours, déjà rationnels, qui disaient que ce n'était pas possible qu'il y ait un infini dans le passé.

 

Ou qu'il y a un début univers.

Et puis la thermodynamique est venue là-dessus en disant, l'univers s'use, donc s'il n'est pas complètement usé déjà, c'est qu'il y a un début. Et puis la cosmologie est venue pareil en disant, l'univers est en expansion, et donc s'il est en expansion, c'est qu'il y a eu un début.

 

Cette découverte qu'il y a eu à partir d'un univers très chaud et très dense, une expansion, ça prouve qu'il y a eu un commencement. Et puis il y a des théorèmes de cosmologie qui te disent que si le Big Bang n'est pas la singularité initiale, et s'il y en a qui sont avant, eh bien il y en a un nombre limité, il n'y en a pas un nombre infini. Et donc il y a bien un début du début.

 

Et puis le Big Bang s'est rajouté à tout ça, qui est très intuitif le Big Bang. On retient que ça, mais il n'y a pas que ça qui dit qu'il y a un début. Il y a plein de choses qui disent qu'il y a un début.

 

Un ensemble de preuves.

Et donc s'il y a un début, c'est très embêtant pour les athées, parce que tous les athées de tous les temps, depuis Parménides jusqu'à tous les athées d'aujourd'hui, ils sont obligés de penser que l'univers est éternel dans le passé. Et ça, ce n'est pas possible.

 

Donc déjà, l'athéisme a un grand coup. Il y a un deuxième grand problème pour l'athéisme, c'est qu'on s'est rendu compte que l'univers était incroyablement réglé dans tous ses aspects. Il est réglé dans les données initiales de l'univers.

 

Le premier qui a une intuition sur le réglage de l'univers, en fait, c'est un gars qui s'appelle Fred Hoyle. Fred Hoyle est très important, parce que c'est un athée complet, c'est un anglais. Sauf que ce gars-là va devenir croyant.

 

Pourquoi il va devenir croyant ? Parce qu'à un moment, il calcule par lui-même que s'il y a du carbone dans l'univers, c'est qu'à un moment, le carbone s'est formé. Et c'est très compliqué de former du carbone, parce qu'il faut prendre trois atomes d'hélium qui vont se combiner à peu près en même temps. Il y a une phase de beryllium-8 entre les deux, c'est un peu compliqué, mais bon.

 

Mais ça, ça peut marcher que s'il existe un atome de carbone qui a un certain niveau d'énergie. C'est complexe. Et ça se fait uniquement dans le cœur des étoiles.

 

Fred Hoyle voit ça, il dit que ce n'est pas possible, il y a un esprit intelligent derrière tout ça, parce que ça ne peut pas exister autrement. Donc lui, il se convertit en 1953 à peu près. Il fait sa découverte en 1953.

 

Dans les années 1960, Robert Diqueux, qui aide Robert Wilson à trouver le sens de son observation du rayonnement de fonds cosmologiques, il est stupéfait de voir que le Big Bang est vrai, il reprend les équations et il s'aperçoit que si la vitesse d'expansion initiale n'est pas réglée du 15e chiffre, tous les chiffres sont parfaits, si tu changes le 15e chiffre derrière la virgule dans un sens ou dans l'autre, ça ne marche plus. L'univers, soit il va trop vite, il devient entièrement gazeux, soit il devient trop lent et il va s'effondrer sur lui-même. Et il dit, mais c'est dingue ce truc.

 

Et derrière lui, il y a des tonnes de gens qui font des découvertes. Bien sûr, chaque année il y en a. Mais dans plein de domaines différents. Comment ça se fait qu'il y a ce réglage-là ? Et des réglages comme ça, on en trouve partout.

 

La valeur de l'état excité du carbone, la vitesse d'expansion de l'univers...

 

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LA SCIENCE A CHANGÉ EN 100 ANS
LA SCIENCE A CHANGÉ EN 100 ANS
LA SCIENCE A CHANGÉ EN 100 ANS
LA SCIENCE A CHANGÉ EN 100 ANS

En 1936, à Princeton aux Etats-Unis, la plus grande université américaine, Einstein est réfugié depuis trois ans. Et il est une légende déjà, il est très connu, il est inabordable, difficile à protéger. Mais une petite fille veut lui poser une question, elle a une question importante, et elle arrive à se faufiler à un moment, et elle crie vers lui, « Maître, maître, maître, est-ce que vous croyez en Dieu ? » Alors Einstein est un peu surpris bien sûr, mais il lui répond gentiment, il lui dit « mais tu poses une très belle question, une question importante, je ne peux pas te répondre comme ça.

 

Donne-moi ton adresse et je vais te répondre, mais par écrit. » Et une dizaine de jours après, la petite fille reçoit une lettre avec cet écrit d'Einstein qui est aujourd'hui mondialement célèbre, dans laquelle il écrit « toute personne sérieusement impliquée en science finira par découvrir qu'un esprit supérieurement intelligent, infiniment plus grand que celui de l'homme, se manifeste dans les lois de l'univers. » Alors ça c'est une idée qui est très forte, c'est une idée qu'il a exprimée en premier, mais qui a un peu le résumé des cent ans qui ont changé la science.

 

Un esprit intelligent qui se trouve derrière les lois et se manifeste dans les lois de l'univers. Je vais vous commenter un petit peu ce schéma, je vais vous parler d'un reset, celui de la science. Un reset qui n'est pas un petit reset, qui est quelque chose qui s'est sur la question spécifique de l'existence de Dieu.

 

Si on prend un tableau historique, si on regarde un peu dans l'histoire, il y a eu de la science en Mésopotamie, chez les Grecs, dans le monde arabe, en Chine, mais après la période barbare, c'est dans le monde chrétien, dans l'Occident, que la science moderne s'est développée à partir du Moyen-Âge. Les gens croyaient au Logos, ils croyaient que Dieu était rationnel et qu'il avait fait un monde rationnel. Il y a des universités qui se sont créées, et la science a progressé jusqu'à Copernic.

 

Et de Copernic à Freud, les découvertes nouvelles ont été stupéfiantes et elles ont bousculé la religion. En fait, en elle-même, elle n'avait rien contre la religion, l'héliocentrisme, l'évolution, mais premièrement, ça a changé la vision du monde des gens, c'est-à-dire qu'ils étaient déstabilisés par les découvertes nouvelles. Deuxièmement, la science semblait se mettre à répondre à des questions auxquelles on pensait qu'il n'y avait jamais de réponse, des questions qu'on n'aurait pas imaginé possibles de traiter.

 

Et elle en faisait de plus en plus, il y avait une idée de progrès, on se disait peut-être qu'elle va répondre à toutes les questions, la science. Et en plus, en répondant à tout ça, elle n'avait pas besoin de l'hypothèse de Dieu. Vous savez, c'est l'histoire de Laplace avec Napoléon.

 

Laplace, il va voir Napoléon, il lui expose son système, et Napoléon réagit en disant « enfin, je ne comprends pas, Newton avait parlé de Dieu, vous, vous n'en parlez pas. » Et il dit « Sire, je n'ai pas eu besoin de cette hypothèse. » Donc, on avait une science qui, pendant toute une période, s'est développée, répondait à beaucoup de questions.

 

La science avait aussi un prestige énorme parce qu'elle a changé nos vies, elle a changé le monde. Ça a donné un courant matérialiste extrêmement puissant, et scientiste aussi, qui a dominé au 19e et 20e siècle. Quand on arrive en 1900, les scientifiques pensent qu'ils ont fait le tour de la question.

 

Vous avez Lord Kelvin qui, à un moment, dit « la science est achevée, nous avons mis en équation tous les secrets éternels de la matière et du ciel. » Il dit « la physique, c'est terminé, il ne faut plus qu'ajuster les décimales. » Et puis d'autres sont sur le même registre.

 

Vous avez Berthelot, un grand chimiste, qui dit « la chimie, c'est terminé, donnez-moi dix ans pour achever la science. » Et puis Max Born et plein d'autres. Donc on était dans une illusion totale, parce que derrière ça, il va y avoir six ou sept révolutions majeures.

 

C'est la courbe qui remonte. Ça commence avec la thermodynamique. La thermodynamique, c'est une science qui naît au 19e siècle, mais avec Carnot, Clausius, Boltzmann.

 

Clausius pose le second principe, c'est-à-dire que l'entropie est toujours croissante dans un système fermé en absence d'apport d'informations. Et là, ça veut dire qu'il y a une flèche du temps. C'est-à-dire qu'on va vers ce qu'on appelle la mort thermique de l'univers.

 

Toutes les étoiles, les unes après les autres, vont s'éteindre. Et Boltzmann comprend très bien tout de suite. Il dit que si jamais on va vers la mort thermique, ça veut dire qu'il y a un début à l'univers.

 

Et la question du début, elle est capitale, parce que s'il y a un début au temps, à l'espace et à la matière, alors il y a un Dieu. Toutes les visions athées du monde, sans aucune exception, ont toujours pensé que le monde était éternel dans le passé. Donc Boltzmann met un coup dans tout ça.

 

Et en plus, il dit que si l'ordre spécifique décroît, ça veut dire qu'au moment du début, il y avait un ordre très particulier au tout début. Bon, ça n'a pas un impact très fort. Beaucoup de gens le combattent.

 

Finalement, ils se suicident. Après, il y a une deuxième révolution très forte. C'est la mécanique quantique.

 

Dans l'infiniment petit, on s'aperçoit que le monde, le réel, en fait, il est voilé. On ne peut pas accéder à la réalité ultime. En plus, il est probabiliste.

 

Il y a des fonctions d'ondes. Et il n'est pas déterministe. C'est-à-dire que quand on fait des mesures ou quand un atome se désintègre, on ne peut pas changer T en moins T. Donc, ça bouscule aussi les idées matérialistes.

 

Troisième révolution colossale, celle d'Einstein. Einstein, avec d'autres, voit l'idée de la relativité restreinte, c'est-à-dire que la vitesse de la lumière est en absolu. Donc, ça veut dire que le temps est relatif.

 

Et puis, par contre, tout seul, en 1915, il postule la relativité générale. Et là, c'est une révolution. C'est-à-dire qu'il explique que l'espace est courbé par la masse.

 

En gros, on ne va pas rentrer dans les équations d'Einstein, mais ce qu'il est en train de dire, c'est que le temps, l'espace et la matière sont liés. Ils ne peuvent pas exister l'un sans les deux autres. Jamais aucun philosophe, jamais aucun penseur n'avait pensé à ça.

 

C'est quelque chose de complètement nouveau. On vous explique que si vous êtes près du soleil, le temps passe moins vite. Si vous êtes dans un trou noir, il s'arrête.

 

Si vous avez la vitesse de la lumière, le temps s'arrête aussi. Ce sont des idées complètement folles qui sont l'intuition d'Einstein, qui sont mises en théorie, puis en équation. Il fait des prévisions, elles sont très vite vérifiées.

 

Maintenant, tout le monde est d'accord. Il n'y a plus de débat sur ça. On est sûr que ça marche.

 

Cette révolution en amène une quatrième, qui est l'idée de l'expansion de l'univers. Personne n'avait jamais pensé à ça. Einstein n'y croyait pas lui-même.

 

Il a bidouillé un peu ses équations pour ne pas qu'il y ait d'expansion. Mais un génie russe, Alexander Friedman, un des 4 ou 5 qui arrivent à comprendre vraiment les équations d'Einstein à l'époque, à l'âge de 33 ans à peine, à 16 ans, il est publié dans les plus grandes revues mathématiques du monde, à 33 ans, il fait un article qui dépose à la revue de physique allemande le 29 mars 1922, c'est-à-dire pratiquement 100 ans jour pour jour par rapport à notre date d'aujourd'hui. Dans cet article, pour la première fois, il explique que l'univers est en expansion et qu'au début, c'était certainement un point.

 

Personne n'y croit. Ça paraît complètement farfelu. Mais après, avec l'aide de l'abélomètre, avec l'aide de découvertes un peu impromptues comme celle de Wilson, du rayonnement de fonds cosmologiques, des abondances et tout ça, je vais passer les détails, c'est confirmé au bout de quelques décennies.

 

Aujourd'hui, tout le monde est d'accord. Il y a eu un Big Bang. Tout ça pose d'immenses questions.

 

S'il y a une expansion de l'univers comme ça, qu'est-ce qui va se passer après ? Les gens pensent que peut-être qu'il y aura une contraction à un moment et qu'on va alterner un cycle de Big Bang et de Big Crunch. Mais en 1998, on s'aperçoit qu'après 9 milliards d'années, l'univers a réaccéléré au lieu de se contracter par peut-être la courbure ou peut-être la gravité. En fait, pas du tout.

 

Si on suit les équations, ça va continuer à accélérer sans cesse. Et puis, dans les années 2000, il y a des théorèmes de cosmologie qui sortent pour dire que si le Big Bang n'était pas le début absolu, s'il y avait d'autres Big Bang avant le Big Bang, il n'y en a pas un nombre infini. Il y a forcément un début au temps, à l'espace et à la matière.

 

Des choses complètement étonnantes que jamais on aurait pensé qu'on pouvait traiter en science. Alors, qu'est-ce qui se passe après ? Ceux qui découvrent que le Big Bang est vrai reprennent les équations, en particulier Robert Diqueux, et il calcule que si jamais un instant après le Big Bang, la vitesse d'expansion de l'univers était changée du 15e chiffre après la virgule dans un sens ou dans l'autre, on ne serait plus là pour en parler. Le gars tombe de sa chaise, il dit « Qu'est-ce que c'est que cette chose, ce réglage ? » Et derrière lui, il y a des dizaines de scientifiques qui vont faire des dizaines de découvertes qui vont dire la même chose, c'est-à-dire que les 20 ou 30 constantes ou paramètres qui déterminent l'univers et les forces de l'univers, si vous les changez un tout petit peu, on sait le modéliser aujourd'hui, on a mis ça dans des ordinateurs, l'univers se détraque.

 

Ça ne marche plus. Alors, on appelle ça le réglage fin de l'univers, ça pose d'immenses questions. Qui, comment, pourquoi ce réglage ? Et puis, encore une révolution en biologie.

 

En biologie, on pensait que le passage de l'inerte au vivant était quelque chose de très simple. En fait, on s'aperçoit que c'est un gouffre immense. Il faut passer de l'inerte à une cellule parce que tout ce qui est vivant sur la Terre, des bactéries à l'homme en passant par toutes les plantes et tous les animaux, c'est composé de cellules.

 

Mais une cellule, ce n'est pas rien, il y a toujours de l'ADN. Or, l'ADN, c'est un langage ultra compliqué qui est né il y a 3,8 milliards d'années de manière parfaite, qui code tout le vivant et qui est sorti des lois de l'univers. Pour vous donner une idée, la densité d'information dans l'ADN, c'est 44 milliards de fois plus grand que ce que l'homme fait de plus dense au XXIe siècle.

 

Un prodige de technologie. Mais l'ADN, ça ne suffit pas. Il faut aussi qu'il y ait des protéines, des enzymes, une membrane, du métabolisme.

 

C'est un truc de fou. Donc, on est passé d'une rive à l'autre. On est passé de l'inerte au vivant.

 

Mais c'est à cause de réglages fins qui sont encore plus fins que les réglages de la physique. Tout ça pose d'immenses questions. Il y a aussi une révolution en mathématiques avec Gödel, qui montre par les théorèmes d'incomplétude et une preuve ontologique sur Dieu.

 

Bon, passons vite. Alors, si on fait le bilan, il y a deux choses. Premièrement, l'univers est mille fois plus complexe que ce qu'on pensait il y a un siècle.

 

C'est sans rapport. Et on sait peut-être qu'on ne saura jamais tout, parce qu'à chaque fois qu'on ouvre une question, il y en a trois qui apparaissent. Et deuxièmement, parmi tout ce bazar, toutes ces découvertes, il y en a deux qui sont fondamentales pour notre sujet.

 

C'est qu'il y a très certainement un début, autant à l'espace et à la matière. On le sait par la science, mais on le sait aussi par la rationalité, les mathématiques, la physique, la thermodynamique et la cosmologie dont je vous ai parlé. S'il y a un début autant à l'espace et à la matière, ça veut dire que cette émergence a été provoquée par une cause qui est transcendante à tout ça, qui est ni temporelle, ni spatiale, ni matérielle, qui a eu la puissance de créer tout ce qui existe et qui a en plus tout réglé pour que les atomes puissent être stables, pour que les étoiles puissent brûler dix milliards d'années et pour que la vie complexe puisse se développer.

 

Toutes choses qui sont totalement improbables, on le sait aujourd'hui. Donc ça, ça pose des questions énormes, des questions gigantesques et c'est un véritable retournement de la science. Alors quand on regarde le paysage aujourd'hui, si vous regardez le monde, vous avez l'impression que cette question de la licence de Dieu, elle n'est pas soluble parce qu'il y a des tas de gens qui croient, des tas de gens qui ne croient pas, des gens très intelligents des deux côtés.

 

Vous vous dites, comment est-ce que moi, avec mon petit cerveau, je pourrais aller plus loin ? Mais en fait, c'est un peu comme Newton. Newton dit, j'étais juché sur les épaules des géants qui m'ont précédé, c'est pour ça que j'ai pu aller plus loin. Eh bien, aujourd'hui, pourquoi est-ce qu'il y a des gens qui croient ? Parce qu'il y a plein de raisons de croire qui sont assez intuitives.

 

L'existence de l'univers, son ordre, l'esprit, tout ça a été mis en place par la philosophie qui en a fait des raisons de croire, des preuves de l'existence de Dieu. Vous avez aussi des tas de choses qui viennent de la religion, donc les miracles, les apparitions, les saints, les témoignages de gens qui ont rencontré Dieu, tout ça, ça fait un très gros paquet de croire en Dieu, ce qui fait que dans ce pays, il y a 5 siècles, 10 siècles, 15 siècles, tout le monde croyait en Dieu. OK.

 

La science a semblé à un moment proférer un discours structuré qui était différent, mais la science vient de changer de position. Aujourd'hui, elle met plutôt en difficulté les athées. Donc aujourd'hui, il y a une convergence, c'est très nouveau, il y a une convergence de tous les indices, un faisceau d'indices, si vous voulez, de preuves qui sont fortes, qui sont nombreuses, qui sont rationnelles, qui sont indépendantes, et qui permettent d'aller vers... Alors après, chacun décidera, tout le monde est libre d'évaluer les choses, parce que le monde réel doit être étudié par tout le monde, mais ce qui est derrière un petit peu, c'est qu'il y a l'aube d'une révolution, si vous voulez, quelque chose qui va changer.

 

Un grand reset. Et puis, je termine par mon histoire un peu perso. Moi, quand j'avais 20 ans, je n'étais pas croyant.

 

J'étais persuadé que les croyants étaient des gens irrationnels, qu'ils assumaient complètement d'être irrationnels, et on m'a mis dans les mains des raisons de croire rationnelles. J'ai regardé, je croyais trouver la faille en 5 minutes, et en fait, ça résistait beaucoup, et je me suis aperçu que c'était très solide. J'ai eu une énorme surprise.

 

Et donc voilà, cette surprise, je pense que le monde va l'avoir aujourd'hui, en tirant les implications des découvertes scientifiques des 100 dernières années, qui changent complètement la donne. Je vous remercie.

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Publié le par Soleil Levant et Bien-Aimée
MESSAGE DE MÉDITATION DU VENDREDI  5 AVRIL
MESSAGE DE MÉDITATION DU VENDREDI  5 AVRIL
MESSAGE DE MÉDITATION DU VENDREDI  5 AVRIL
MESSAGE DE MÉDITATION DU VENDREDI  5 AVRIL

Message de méditation du vendredi 5 avril à 18 H

 

Mes Enfants bien aimé(e )s

Ne soyez pas découragé(e )s . Ne vous inquiétez de rien.

Croyez en Mes paroles et vivez un jour à la fois .

Si vous saviez combien Je vous aime .

Je demeure toujours avec vous.

 

JÉSUS

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Publié le par Soleil Levant et Bien-Aimée
TÉMOIGNAGE BOULEVERSANT DE ANDRÉ LEVET , GANGSTER ATHÉE QUI A RENCONTRÉ JÉSUS DANS SA CELLULE
TÉMOIGNAGE BOULEVERSANT DE ANDRÉ LEVET , GANGSTER ATHÉE QUI A RENCONTRÉ JÉSUS DANS SA CELLULE

ANDRE LEVET, gangster Jésus lui apparait en prison

 

Résumé : André est né dans une famille non chrétienne a connu toutes les vicissitudes de l'existence, notamment la prison, des condamnations violentes, une existence bousculée. Il a essayé de s'en sortir en entrant dans l'armée, en partant en Indochine. Il n'en est pas sorti.

 

On n'en sort jamais, jamais seul. En 1960, il a rencontré un prêtre. Un prêtre qui lui a écrit d'abord, qui lui a envoyé une Bible, et longtemps André a envoyé promener la Bible avec le prêtre.

 

Puis un jour, le 11 juin 1960, il décide de tenter Dieu. Après avoir lu le passage du bon larron, il a osé lui dire, je ne vous encourage pas à en faire autant, mais enfin, pourquoi pas, viens me voir à deux heures du matin. Et au milieu de son sommeil, il est éveillé par une voix forte, il est deux heures André, nous avons rendez-vous.

 

Et le rendez-vous n'a plus cessé. Tous ces applaudissements, nous les offrons à toi, notre Dieu, afin de nous donner les apôtres de l'an 2000 et les apôtres aujourd'hui présents.

 

ANDRÉ TÉMOIGNE :

Je vais vous donner un témoignage qui va vous montrer, forte et fidèle, l'étonnante liberté de Dieu.

 

Je suis né dans une famille athée. Je n'ai jamais entendu parler de Dieu. Et comme cadeau d'anniversaire, j'ai eu la guerre.

 

Le foyer a éclaté comme un obus. Je serai abandonné. Et à l'âge de sept ans, je me retrouverais dans les Pyrénées où j'aurai plus de coups de pied au cul que de caresse.

 

A la fin de la guerre, quand mon père reviendra des camps de concentration, il essaiera de refaire un foyer, mais je ne pourrai pas accepter qu'une autre femme comme ma maman prenne la place. Et alors, je vais fuguer du côté de Marseille, décharger des camions sur les quais de la Joliette. Et là, la police va m'arrêter pour me rendre à mes parents.

 

Mais dans cette attente, on va tout bonnement me mettre en prison, à la prison des Baumettes, chez les mineurs à Marseille. Eh bien, je puis dire que là, j'ai été à  la bonne école, à l'école du vice. Et quand je serai rendu à mes parents, je vais fuguer, non plus pour aller travailler sur un quai de Joliette, mais pour mettre en pratique ce que j'ai appris dans ce centre de mineurs.

 

Et alors va commencer une vie de délinquant, de petit délinquant. Et à l'âge de 15 ans, je serais condamné, jusqu'à ma majorité, 21 ans, pour avoir fait une première attaque à main armée. Pour échapper à ces maisons de correction, bagnes pour enfants de l'époque, on nous donnait, à l'âge de 18 ans, à choisir, car il y avait la guerre d'Indochine et de Corée.

 

Je me suis engagé. J'ai été blessé, rapatrié en France. Et l'armée, avec une pension dérisoire, me renverra vers mon trottoir.

 

Et alors, avec des amis, je vais mettre en pratique ce que j'ai appris. Et alors va commencer une vie de grand délinquant. Je vais commencer les attaques de banques, de caisses d'épargne et autres.

 

Je sauterai des années de cette vie pour arriver du côté de Laval, dans la Mayenne, en 1960. Là, je suis venu faire une affaire, comme à l'habitude, avec mes amis. Et sur un trottoir opposé, il y a un homme, bizarrement vêtu, avec une grande robe noire.

 

Et je dis à mes amis, « Qu'est-ce que c'est que ce pélandron ? Est-ce un homme ou une femme ? » Mon ami me dira, va lui demander. Je crois que c'est un curé. Je vais traverser la rue et je vais m'adresser à cet homme, en ses termes, en lui disant, « Qui tu es, toi, un homme ou une femme ? » Et il va me regarder droit dans les yeux et il me répondra, « Je suis un serviteur de Dieu. »

 

» Et je n'ai qu'un patron, c'est Dieu, car il a vu, effectivement, mes mauvaises intentions en traversant ce trottoir. J'ajouterai que ce bon curé, Paul Lézé, est toujours vivant et qu'il a 87 ans. Je le vois souvent et il est toujours à Laval, toujours actif.

 

Eh bien, il va me donner son adresse, qui à l'époque était 12 bis rue Solferino, et il me dira, « Si un jour tu as du temps, viens me voir. » Pour lui et moi, il va y avoir une longue, je dirais, une amitié. Il voudra parler aussi un peu de son Dieu, mais je lui dirai toujours, « Un Dieu qu'on ne voit pas, je ne peux pas y croire. »

 

Moi, les banques que j'attaque, je les vois. Là, au moins, j'y crois. » Il me donnera de bons conseils que je ne mettrai pas en pratique.

 

Eh bien, des années après, je serai arrêté. Tout ce qui avait bien marché, ce qui était bien huilé, va se détraquer et je vais être arrêté. Je dirais que je ne suis pas resté longtemps en prison, car j'ai beaucoup d'amis à l'extérieur, et je vais m'évader une première fois, muni de faux papiers, de faux passeports, de faux visas.

 

Eh bien, j'irai rejoindre des amis en Amérique du Sud et mettre sur pied un trafic de drogue. Quand je reviendrai dans les pays d'Europe, le désir me prendra de passer voir des amis en France et je serai arrêté. Et de nouveau, je vais m'évader.

 

Cela va durer trois fois. Alors l'administration pénitentiaire ou ministère, on va dire, « Il faut neutraliser ce fauve. » Et effectivement, je vais comparaître pendant une cour d'assises où je serai condamné à 15 ans de réclusion criminelle.

 

J'ajouterai aussi que je suis passé par devant tous les tribunaux où j'ai commis des méfaits, si bien que la note de prison s'élevait à 120 ans. La chance que j'ai eue, c'est que la peine principale étant une peine de réclusion, une peine inflammante, les autres peines de correctionnelle ont été combinées  et il me resterait désormais 21 ans de prison à faire. J'irai dans les centrales les plus dures.

 

Je tenterai encore de m'évader en creusant un tunnel. Et puis alors, dans cette centrale de Clairvaux, eh bien, on va vite, vite me transférer ailleurs. Pourtant, Clairvaux s'était réputé pour les durs et les méchants.

 

Il y avait marqué, d'ailleurs, sur le mur, quand on rentrait, le directeur nous faisait lire ou lisait aux détenus qui ne savaient pas lire « Ici, tu rentres comme un lion, t'en sortiras comme un agneau ».

Eh bien, quelques temps après, il a été obligé de demander mon transfert car il a dit « J'ai un loup dans ma bergerie ». Je suis arrivé à Château-Thierry. Château-Thierry, c'est la centrale qui accueille les détenus comme moi un peu fou rêvant de liberté et d'évasion. Le directeur, M. Souillé, je cite son nom car je l'ai vu au mois de mai l'année passée quand je suis retourné à la centrale de Château-Thierry donner une conférence et il me l'a permis de donner son nom.

 

Eh bien, ce directeur, quand il va m'accueillir, me dira tout bonnement « Ici, tu marches ou tu crèves ». Et moi, en guise de réponse, je lui retournerai son bureau sur la tête. On en a parlé, on s'est souvenus, moi aussi. Eh bien, là, dans cette cellule, je vais y rester de longs mois, de longues années mais il y a quelqu'un qui me suit dans cette marche, c'est mon bon curé.

 

Il m'écrit une lettre par mois. Il ne me parle pas beaucoup de Dieu. Seulement un mot par lettre ou deux.

 

‘André pense à Dieu’. Et il me laisse avec ce point d'interrogation. Sur une autre lettre, il dira « André, Dieu est dans ta cellule ». Et sur une autre, « Dieu existe ». Et tous les mois, il y aura comme ça quelque chose.

 

Il ajoutera même « Dieu est bon ». Alors là, j'avais bondi en disant « Tu sais, si Dieu est bon, comment il se fait-il que je puisse attaquer des banques ? Comment se fait-il qu'il y a des gens qui font la guerre ? Et comment se fait-il que des gens meurent de faim ? Et ce bon curé me répondra tout bonnement « C'est toi, André, le responsable de tout ça. » Et j'ai dit « Ben, c'est bon. Moi, j'attaque des banques et je suis responsable de tout ça.

 

» Eh bien, effectivement, il avait bien raison, mon bon curé. J'étais bien responsable de tout ça. Mais non pas seulement, levait André, mais les hommes du monde entier sont responsables de tout ça.

 

Car il est vrai que Dieu est bon. Dans son infinie bonté, il nous a donné un commandement « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » Eh oui, au nom de « Aimez-vous les uns les autres », eh bien, nous allons nous faire la guerre.

 

Au nom de « Aimez-vous les uns les autres », on va affamer des peuples. Et pourtant, Dieu nous dit de nous aimer. Ce bon curé à qui je disais « Si je tourne en rond dans cette cellule, je n'ai que trois livres à lire », il va me dire « Je vais t'envoyer un gros bouquin.

 

Ce bouquin, tu pourras le lire tous les jours de ta détention. Tu pourras le lire aussi quand tu seras libre. » Et il avait ajouté, chose étonnante, « Tu pourras le lire aussi quand tu seras mort.

 

» Alors là, j'ai dit « Il est fada, ce curé. Qu'est-ce que je peux lire quand je serai mort ? » Et ce bouquin va arriver. C'était quatre gros évangiles reliés.

 

Le surveillant qui va me l'apporter avec précaution, car il est vrai que j'étais tellement méchant qu'on se méfiait. Et ce bouquin, quand il va me le donner, il me dira « Lis-le, car il peut t'assagir  » Il était passé à la censure, ce bouquin.

 

Eh bien, effectivement, mon curé me dira « Est-ce que tu l'as ouvert, ce bouquin ? » Je dirai « Non, je ne l'ai pas encore ouvert. » Car effectivement, quand on va me donner ce livre, je dirai « Mais qu'est-ce de quoi ça parle ? » On me dira « De Dieu. » Et je dirai « Ça y est, le bon curé me balance son bon Dieu dans la cellule.

 

» Et alors, ce livre, il m'avait dit aussi « Tu pourras le lire, mais tu pourras l'ouvrir comme ça. N'importe où. » Alors je me suis dit « Tiens, un livre qu'on ne lit pas de la première page à la dernière, bizarre.

 

Mais un jour, effectivement, je vais l'ouvrir, ce gros bouquin. Ce que je dis là, en peu de temps, a duré des années, dix ans. Quand je vais l'ouvrir la première fois, ce livre, je vais tomber sur un beau passage.

 

Les noces de Cana. C'est un grand banquet. Je dirai qu'ils ont tellement bu, ils ont bien mangé, mais ils ont trop bu, ils n'ont plus de vin.

 

Et là, il y a une dame, Marie, qui s'adresse à son fils, Jésus, et qui lui dit « Tu sais, ils n'ont plus de vin. » Jésus dira même « Laisse-moi tranquille, mon temps n'est pas venu. » Et cette maman, confiante, s'adressera aux serviteurs, aux gens qui sont là, et leur dira « Faites tout ce qu'il vous dira.

 

» Effectivement, Jésus fera porter les outres de pierre de l'époque, les fera remplir d'eau, et il dira « Portez ça au maître de maison. » Et quand ce maître de maison va goûter cette eau qui flotte  il va s'écrier « Comment se fait-il que vous servez le vin et le meilleur en dernier ? » Alors là, je me suis dit « Ça y est, mon curé, il a raison. Ce bouquin, il est vachement chouette.

 

De l'eau, du vin. » Ça porte à sourire, mais à l'époque, moi, je souriais pas. Et en toute sincérité, je me suis tourné vers mon petit robinet, et je l'ai ouvert.

 

Et j'ai dit « Mec, fais couler du vin. » Il n'y a que de l'eau qui a coulé. Et quand j'ai dit ça à mon curé, il m'a dit « Tu lis mal, André.

 

» C'est pas tout à fait ça. Et je l'ouvrirai encore, ce bouquin. Je tomberai sur la Samaritaine.

 

Tiens, encore une histoire d'eau. Et là, c'était de l'eau de vie. Pour moi, c'était de l'agneau.

 

Et encore après, ça sera Jésus marche sur les eaux. Tiens, chapeau. Il marche sur l'eau.

 

Et puis, je l'ouvrirai encore, je tomberai sur Jésus guérit des malades. Alors, à mon bon curé, je lui disais « Il est médecin, ton Jésus. Plus loin, les paralytiques marchent.

 

Les aveugles y voient. Je dirais « Mais il est chirurgien, ton Jésus. » Et alors, je tomberai sur le passage de Lazare.

 

Tiens, même les morts, il fait ressusciter ce Jésus. La soeur du mort dira même « Il sent déjà. » Et Jésus dira « Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu.’

 

» Ce qui m'avait, à l'époque, touché, c'est que, à l'instant où ce Jésus allait ressusciter son ami Lazare, eh bien, ce Jésus pleura. Et il criera d'une voix forte « Lazare sort. » Et ce Lazare qui était mort, de mort qu'il était, il sera vivant.

 

Applaudissements Ce bouquin, encore, je vais l'ouvrir une dernière fois avant ma grande rencontre. Et quand je suis tombé sur cette histoire très longue et très triste, alors, je me suis posé des questions. Et j'en poserai beaucoup à mon bon curé.

 

Ce Jésus, eh bien, on l'a arrêté. Ce Jésus, on va le frapper. On va lui donner du coup.

 

On va lui cracher dessus. Et il ne devait être qu'au plaie et qu'au bosse et qu'au sang. Et qui plus est ce Jésus, on va le mettre en parallèle avec un bandit, à savoir des deux, qui sera libéré ou condamné à mort.

 

Et là, cette foule hurlante va demander la libération du bandit. Et va demander la condamnation à mort de ce Jésus, pour tout le bien qu'il avait fait. Car autant que je me souvienne, à chaque passage que j'avais ouvert de ce gros bouquin, il n'y avait que des belles choses.

 

Il ne parlait que de l'amour, que de fraternité. Et bien, pour tout cela, ils te l'ont cloué sur une croix. Et à côté de lui, sur deux autres croix, il y a deux bandits de mon espèce.

 

Un de ces bandits va l'insulter. L'autre va le reprendre. Ne crains-tu pas la colère de Dieu ? Pour nous, c'est justice.

 

Mais lui, il n'a rien fait de mal. Alors je me suis dit, mais oui, c'est justice. Moi aussi, je suis ici en prison.

 

Il est normal que j'y sois, car j'ai commis des faits contraires aux lois des hommes. Mais ce Jésus, lui, il n'a rien fait de mal. Et alors j'ai écrit à mon curé en lui disant je ne peux pas croire à cette histoire.

 

Car ce n'est pas possible qu'on puisse faire tant de mal à quelqu'un qui a fait tant de bien. Ce Jésus, je ne lui en veux pas, au contraire, je l'aime pour tout le bien qu'il a fait. Mais je haïs tous ceux qui lui ont fait du mal.

 

Et mon curé dira :’ André, ouvre-le encore ce bouquin.’ Tu n'es pas loin de la vérité, mais il me faudra encore attendre longtemps. Et un jour que je suis là dans cette cellule, que je tourne en rond, que je n'ai plus de possibilité d'évasion, alors je me suis souvenu de ce bouquin et je vais m'adresser à ce bouquin en ces termes en disant, si tu existes vraiment, si tu fais toutes les choses qui sont écrites là dans ce bouquin, eh bien alors, viens me voir.

 

Je te pose un rendez-vous. Viens à deux heures du matin. On sera tranquille.

 

On pourra discuter. Et si t'es si costaud, moi je te demande qu'une chose. Ouvre mes barreaux que je me casse.

 

Ce Jésus que je voulais comme complice pour une évasion, eh bien ce Jésus va répondre et je vais bien m'évader avec lui tout en restant entre quatre murs. Voici comment. Ce 11 juin, dans la nuit de ce 11 juin ou 12 juin, je vais m'endormir comme à l'habitude face à ces barreaux, car je regardais toujours les barreaux avant de m'endormir en espérant un jour les voir sauter.

 

Et là je vais m'endormir d'un sommeil profond sans me souvenir de ce que j'ai demandé ou dit le matin. Et dans cette nuit je vais être secoué. Je vais me lever d'un bond cherchant l'intrus qui est rentré dans ma cellule prêt à bondir, à frapper et il n'y a personne.

 

Et c'est alors que je vais entendre ces paroles qui vont résonner en moi très fort à l'intérieur de moi aux oreilles comme dans un tunnel et elles diront’ il est deux heures André, nous avons rendez-vous. « 

 

Alors je vais bondir vers la porte de la cellule et le surveillant qui va arriver, je vais lui dire non mais qu'est-ce que tu viens me parler en pleine nuit ? Qu'est-ce que tu viens m'embêter ? Et le surveillant dira je ne t'ai rien dit. Je dirai mais quelle heure il est ? Il est deux heures.

 

Je dirai deux heures comment ? Deux heures juste. Alors je vais me retourner dans cette cellule et j'aurai pas le temps de réfléchir longtemps car la parole va reprendre encore plus forte intérieurement et elle va résonner comme dans un tunnel dans mes oreilles et elle dira Je suis ton Dieu le Dieu de tous les hommes

 

 Alors là je vais encore tendre le poing et dire mais comment se fait-il que tu peux me parler dans les oreilles alors que je ne te vois pas que je ne t'ai jamais vu que je ne te connais pas mais qui tu es ? Laisse-moi tranquille, va-t'en ou montre-toi

 

Et c'est alors que du côté de ces barreaux que je voulais les voir sauter pour une liberté il va y avoir une belle lumière les mots sont trop pauvres pour la décrire il n'y avait plus de plafond il n'y avait plus de mur.

C'était un ciel dans une cellule et là dans cette lumière il y a un homme, un homme que je connais pas que j'ai jamais vu et alors il va seulement me montrer des mains percées des pieds percés un côté percé et alors je vais entendre ces paroles qui seront très fortes là dans cette cellule ‘ c'est aussi pour toi ‘

Et bien c'est seulement à ce moment là que les écailles de mes yeux lourdes de 37 années de péché vont vouloir enfin tomber et que je vais pouvoir voir clair et là je vais comprendre en un éclair que je suis pécheur et qu'il est sauveur et pour la première fois de ma vie je vais courber l’échine, je vais fléchir, pour la première fois de ma vie je vais tomber à genoux et je vais pleurer pour la première fois de ma vie quelqu'un voulait m'aimer et là à genoux, de 2h du matin jusqu'à l'ouverture des cellules à 7h pendant 5h de temps à genoux, il me faudra faire toute la marche à l'envers de tout le mal que j'avais fait afin que ça ressorte de moi comme d'un abcès trop mûr et tous ces fardeaux tous ces braquages toutes ces banques tout ce mal, toute cette haine ces points tendus et bien c'était ce Jésus par sa grande Miséricorde par son grand Amour, qui était venu là dans cette cellule pour m'en libérer, moi qui n'étais qu'un  bout de merde et là à genoux demandant pardon je me suis tenu devant lui comme un petit écolier honteux qui ne savait pas sa leçon et alors j'ai compris j'ai compris les plaies de ses mains j'ai compris les plaies de ses pieds j'ai compris la plaie de son côté pendant 37 ans j'avais été le clou de ses mains pendant 37 ans j'avais été les clous de ses pieds pendant 37 ans tous les jours de ma vie j'avais pris cette lance pour le percer et là devant lui tête baissée j'ai demandé pardon .

 

Les surveillants dans les coursives monsieur le directeur vont s'affoler et se dire ça y est il fait diversion, il veut s'évader et bien ils avaient raison je venais bien de m'évader je venais bien de faire ma dernière évasion ma dernière cavale avec Jésus Christ et cette évasion là, cette cavale et bien c'est la plus belle que j'ai jamais réussie car cette évasion là personne ne pourra l'empêcher personne ne pourra l'arrêter c'est une évasion avec Dieu, Jésus Christ et Marie pour l'éternité merci Seigneur à toi Seigneur tous ces applaudissements à toi Seigneur je voudrais seulement ajouter car je crois que je dépasse un peu mon temps que désormais quand je suis sorti de prison 6 ans après car je suis encore resté 6 ans dans cette cellule pour que cet artiste divin ce Dieu puisse en sortir de ce bloc de marbre de ce bloc d'athéisme le petit petit petit témoin que je deviendrai et quand je suis sorti de cette prison et bien je voulais être prêtre et je ne l'ai pas été mais ceux qui m'ont dit que le Seigneur ne m'attendait pas derrière les murs d'un séminaire pendant de longues années avaient raison car il m'attendait vers le plus pauvre, le plus démuni le plus petit car j'étais de la rue j'étais du Christ pauvre et alors j'ai été dans la rue vers le petit vers la prostituée, cette femme mal aimée vers ce clochard, vers ce drogué et après je suis rentré dans les écoles parce que les écoles c'est important c'est la société ce sont les apôtres de demain les apôtres de l'an 2000 et c'est vous, c'est vous qui la ferez cette société ces apôtres de l'an 2000 vous les ferez, oui vous et vous ferez mieux que nous l'ont fait les anciens car quand je me retourne derrière moi je ne suis pas fier de ce que j'ai fait mais je ne suis pas fier de ce que nous ont légué nos anciens et alors je suis sûr que vous la ferez avec plus de partage plus d'amour, de compréhension et de justice et il y a 5 ans, de nouveau je suis rentré dans les prisons revoir mes frères détenus faire une chaîne d'amitié entre ceux de dedans et de dehors j'ai établi des correspondances et je puis dire que dans le deuxième livre qui sortira au mois de mai vous comprendrez tout le travail que je fais avec Jésus-Christ Dieu et Marie.

 

 

2ième partie

Et demandant pardon, il me devenait impossible de lever les yeux vers mon Dieu, mon Dieu que désormais je connaissais.

(...) Depuis ma libération, bien des années ont passé. j'ai continué mon chemin de missionnaire avec Jésus, mon compagnon de route. Ensemble , nous parcourons des endroits miséreux. Je sème, je donne ce qu'un jour j'ai reçu gratuitement. Je veux le partager et le crier bien fort. Il est vivant. Comme un papillon je voyage de ville en ville pour parler de ce Dieu de miséricorde, de bonté et de liberté.

 

 Je témoigne avec force de ma rencontre, car Il est là, avec nous; Il est présent en nous; Il vit en nous. je suis un de ses tout petits serviteurs, ancien gangster repenti, qui a connu l'enfer de tous les grands pénitenciers du territoire français et des quartiers de haute sécurité sous le matricule 2835, jusqu'à ce que mon existence de détenu dangereux soit bouleversé par un rendez-vous fixé au Tout-Puissant. Alors ma vie a basculé; j'ai compris que l'homme a été créé pour la liberté. Et aujourd'hui, j'en témoigne.

 

(...) je rencontre bien souvent des gens qui me disent: "Comme tu as eu de la chance, tu as vu Jésus-Christ." Oui, c'est sans doute une grand grâce que d'avoir eu ce rendez-vous avec Jésus dans ma cellule. mais ce n'est certainement pas un privilège. Ma réponse reste et restera toujours la même: l'histoire de Thomas. "Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu."

 

Certaines personnes me demandent aussi si je n'ai pas été victime d'une hallucination ou d'un rêve. Je peux dire avec franchise que je suis sûr d'avoir été confronté avec mon Dieu. Si ces personnes avaient vu ma cellule éclatante de cette belle lumière, elles n'en douteraient pas. D'autre part, il ne faut pas oublier que , durant cette nuit, le loup est devenu agneau.

 

Cette rencontre avec mon Dieu qui m'a sauvé, m'a enseigné ceci: Dieu a l'éternité pour Lui. Il nous attend à tout instant de notre vie: aujourd'hui comme hier, Il est sauveur. La Bible nous dit que mille ans sont comme un jour. Et un jour viendra, un jour sans fin, comme l'aurore de l'éternel matin où le Seigneur prendra possession du temps et le transformera en éternité.

 

Comme tout mon coeur, tout mon être, tout mon âme aimerait  inventer un distillateur de haine afin d'en extraire un philtre d'amour. Le monde ne serait plus qu'amour fraternel, toutes les forces de la haine seraient force d'aimer. Et ce serait le règne de Dieu qui verrait enfin sa créature mettre en pratique le commandement de son Fils bien-aimé, Notre-Seigneur Jésus-Christ: "Aimez-vous les uns les autres."

Honneur, louange et gloire te soient donnés d'éternité en éternité. Amen.

 

ANDRÉ LEVET

 

 

Puisse cette histoire vous inspirer dans votre démarche spirituelle et vous donne le courage de travailler coeur à coeur avec Jésus.

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Publié le par Soleil Levant et Bien-Aimée
LES PREUVES DE L'EXISTENCE DE DIEU PAR LA SCIENCE
LES PREUVES DE L'EXISTENCE DE DIEU PAR LA SCIENCE
LES PREUVES DE L'EXISTENCE DE DIEU PAR LA SCIENCE
LES PREUVES DE L'EXISTENCE DE DIEU PAR LA SCIENCE
LES PREUVES DE L'EXISTENCE DE DIEU PAR LA SCIENCE
LES PREUVES DE L'EXISTENCE DE DIEU PAR LA SCIENCE
LES PREUVES DE L'EXISTENCE DE DIEU PAR LA SCIENCE

Ce livre est l’aboutissement d’un travail de recherche de 3 ans de Michel Yves Bollore et d’Olivier Bonnassies mené avec l’aide de 20 spécialistes.

Ces 2 auteurs sont passionnés depuis toujours par la confrontation entre la science et la question de l’existence de DIEU. Ils   ont cherché  depuis longtemps et  n’ont pas trouvé un livre sur ce sujet et ils ont décidé l’écriture de cet ouvrage.

Ils ont mené ce travail comme une enquête rigoureuse. Leur seul souci a été de naviguer en concervant le cap de la rationalité et d’éviter 2 écueils de notre époque :

  • Le 1er écueil est celui des créationnistes qui récusent les découvertes modernes et adhèrent à des croyances fantaisistes (C'est quoi la théorie créationniste ?
  • Les partisans du créationnisme affirment que le monde a été créé par Dieu en six jours et soutiennent que la théorie de l'évolution avancée par Darwin s'oppose à la Bible, selon laquelle Dieu aurait créé chaque espèce végétale ou animale de façon individuelle.)
  • Le 2ieme écueil est celui des matérialistes qui refusent de prendre en considération les conséquences qui découlent des avancées scientifiques les plus récentes ( par exemple :

 La réalité se trouve  dans les yeux de l'observateur ou du spectateur lorsqu’il étudie les particules subatomiques

  •  
  •  Les particules peuvent se comporter à la fois comme des ondes et comme des particules démontrées à travers maintes expériences. Soit qu'ils se comportent comme une onde ou soit qu'ils se comportent comme une particule dépend de comment les physiciens les étudient :
  • - en d'autres mots si un physicien est entrain de chercher  une  particule alors l' entité subatomique se comporte comme une particule.
  • - si un physicien cherche une onde , alors l'entité subatomique se comporte comme une onde. )

Dans cette époque d’intense bouillonnement , de nombreuses découvertes sont venues en effet ébranler quelques unes des vieilles certitudes ancrées dans nos esprits depuis le début du XX è siècle.

Jusqu’à il y a peu , croire en DIEU semblait incompatible avec la science.

À présent de façon inattendue, la science semble devenir l’alliée de DIEU et le matéralisme qui n’est qu’une croyance comme une autre , chancelle chaque jour davantage.

Cet ouvrage écrit dans un langage accessible est constitué de chapitres indépendants que le lecteur pourra aborder librement suivant ses préférences

Comme devant un buffet , il pourra choisir ceux qui l’intéressent le plus, laissant de côté ou pour plus tard ceux qu’il jugerait rébarbatifs ou trop ardus.

 

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COMMEMT ÊTRE AMOUR
COMMEMT ÊTRE AMOUR
COMMEMT ÊTRE AMOUR
COMMEMT ÊTRE AMOUR
COMMEMT ÊTRE AMOUR
Aussi voulez-vous réussir dans la vie ou réussir votre vie ? Voici quelques principes simples mettre en pratique à chaque jour de notre vie :
1- Être Amour : c'est mettre la priorité du Coeur en premier et le mental en deuxième dans notre vie. Nous vivons dans un monde inversé où l' Amour fait défaut. Et là où l' Amour fait défaut , on Le subsitue par le contrôle.Notre monde est obsédé par le contrôle c'est la course au temps et aux performances. Lorsque nous sommes Amour alors les choses se déroulent de façon synchrone ou en résonance avec notre âme et notre raison d'être. Être Amour signifie accepter d'être Enfant de Dieu càd accepter le fait QUE NOUS SOMMES AMOUR .
3- Suivre la Vie et tout ce qui vit : ne pas suivre les voies de la conformité , des croyances dogmatiques ou des manières de vivre dépassées, des structures désuètes qui sont des voies de garage ou de cul de sac. Mais être en quête de nouvelles expériences,de nouvelles relations enrichissantes , de nouvelles ouvertures du coeur et de nouvelles prises de conscience. C'est valoriser les changements surtout les changements intérieurs. C'est faire honneur au Cadeau de la Vie qui est une célébration. C'est faire honneur à notre belle planète, à l'environnement , à la faune à la flore. Mais surtout faire honneur aux enfants qui arrivent dans notre monde car ils représentent la semence d'une génération future. Car ils nous apprennent la leçon de l'Innocence , de l' Affection et de la Tendresse. Prendre soin de nos enfants c'est prendre soin de notre futur. Ne pas en prendre soin c'est ne pas servir la Vie c'est servir la mort et les mourants. C'est la Vie qui nous prend et Elle nous emmène où Elle veut et où Elle va...Car la Vie c'est l' Amour en action.
4- Apprendre à Pardonner : La Vie nous apporte parfois des dures leçons où nous devons apprendre à lâcher prise. Chaque situation de vie nous enseigne à nous dépasser ,à nous apprécier et à nous aimer véritablement càd à nous pardonner et pardonner aux autres. C'est l' Amour Qui nous permet d'apprendre à être ce que Nous Sommes .Lorsque nous entretenons du ressentiment , notre vie ressemble à un bateau n'ayant plus de boussole càd aucun sens et nous pouvons couler n'importe où et n'importe quand. Lorsque nous pardonnons , nous rétablissons le courant de Vie dans notre âme et celles des autres.
Lorsque nous ne pardonnons pas notre vie ressemble à un camion d'ordures trainant lourdement des charges du passé.Lorsque nous pardonnons , alors notre Vie ressemble à une Lamborghini de luxe où la Vie se déroule devant nous légère, libre et pleine de feu.

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LES SAISONS DE LA VIE
LES SAISONS DE LA VIE
LES SAISONS DE LA VIE
LES SAISONS DE LA VIE

Un roi avait quatre fils. Pour leur enseigner une leçon importante, il décida de leur demander de visiter un cerisier dans la forêt profonde de leur royaume.

Au plus fort de l'hiver, il demanda à son fils aîné d'aller voir l'arbre et d'en faire une description par écrit. Le prince revint et raconta que l'arbre était stérile, vieux et sans espoir. Même les oiseaux ne s'approchent pas de l'arbre. Il semble inutile et il vaudrait peut-être mieux le couper et utiliser le bois avant qu'il ne pourrisse.

 

Au milieu du printemps, le roi demanda à son second fils de visiter l'arbre et d'en écrire une description. Le prince revint et raconta que l'arbre n'était pas stérile, mais qu'au contraire il était  plein de belles fleurs de cerisier et qu'il avait l'air jeune et prometteur. L'arbre est entouré de papillons et d'abeilles qui profitent de ses fleurs.

 

Ensuite, en été, le roi envoya son troisième fils voir l'arbre et lui demanda de  revenir avec une description. Lorsque le prince revint, il raconta qu'il n'y avait pas de fleurs, mais que l'arbre était chargé de délicieuses cerises et semblait mûr et précieux. De nombreux oiseaux vivent sur l'arbre et profitent des fruits.

 

Enfin, à l'automne, le roi demanda à son plus jeune fils de rendre visite à l'arbre et d'en rapporter une description. Le prince revient et raconte que l'arbre n'a plus ni fruits ni fleurs comme l'avaient décrit ses frères. Mais il est magnifique avec ses feuilles colorées aux jolies nuances d'or, de rouge et d'orange. On dirait un objet idéal pour une peinture.

 

Le roi sage demanda alors à ses fils : "Qu'avez-vous appris de cette expérience ?"

Les trois autres princes étaient encore en train de réfléchir lorsque le plus jeune fils leur fit part de sa compréhension :

Comme l'arbre, notre vie connait différentes saisons et nous en sommes grandement affectés.

Nous ne devrions pas juger notre vie en nous basant uniquement sur la saison où nous en sommes actuellement.

Chaque saison a sa raison d'être.

Quelle que soit la saison en cours, elle changera à nouveau.

 

L'hiver : C’est  le temps de se reposer, de se préparer et d'apprendre

Printemps : Il est temps d'agir, de prendre des risques et de saisir les opportunités

L'été : Il est temps de nourrir et de protéger- Prendre soin et  persister

Automne : C’est le temps de récolter les succès et les échecs

 

 

 

Apprenez-moi, O SEIGNEUR
La majestueuse leçon de vos saisons.
Apprenez-moi que tout renaît de l'hiver,
En son temps selon son objectif.
Apprenez-moi la fraîcheur et la joie du printemps.
Apprenez-moi l'expansion de l'été,
Plein de gratitude.
Apprenez-moi le silence de l'automne,
Complet et  satisfait .
Apprenez-moi le renoncement  de l'hiver,
Qui  accepte et unit.
Dans ces cycles je ressens le rythme de l'éternité
Surtout, je rends grâce pour ce moment dans le temps
Et pour la Fontaine de Vie
Qui  nourrira sûrement mes lendemains.
AMEN
( Glenda Green)
LES SAISONS DE LA VIE
LES SAISONS DE LA VIE

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PSAUME 23 : DIEU , L'ÉTERNEL EST MON BERGER
PSAUME 23 : DIEU , L'ÉTERNEL EST MON BERGER
PSAUME 23 : DIEU , L'ÉTERNEL EST MON BERGER
PSAUME 23 : DIEU , L'ÉTERNEL EST MON BERGER

1-DIEU EST MON BERGER : JE NE MANQUERAI DE RIEN

2 Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles.

 

3 Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom.

 

4 Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: Ta houlette et ton bâton me rassurent.

 

5 Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires; Tu oins d'huile ma tête, Et ma coupe déborde.

 

6 Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel Jusqu'à la fin de mes jours.

 

MÉDITATION

 

DIEU VA AVEC MOI N’IMPORTE OÙ J’Y VAIS

 Cette pensée aujourd’hui vous aidera à  vaincre complètement le sentiment de solitude et d’abandon qu’éprouvent tous les êtres qui se sont séparés de DIEU. La dépression est une conséquence inévitable de la séparation. De même que l’anxiété, l’inquiétude, un sentiment profond d’impuissance, la misère, la souffrance et une peur intense de la perte.

 

 Les êtres qui se sont séparés de DIEU  ont inventé de nombreuses «cures» pour ce qu’ils croient être les «malheurs du monde». Mais la seule chose qu’ils ne font pas, c’est de remettre en question la réalité du problème. Or ses effets ne peuvent pas avoir de remède parce que le problème n’est pas réel. La penséesd’aujourd’hui a le pouvoir de mettre fin pour toujours à toute cette sottise. Et c’est bien une sottise, en dépit des formes sérieuses et tragiques qu’elle peut prendre.

 

 Au fond de vous se trouve tout ce qui est parfait, prêt à rayonner à travers vous  et jusque dans le monde. Ce sera le remède à chaque chagrin, douleur, peur et perte, parce que cela guérira votre esprit  qui pensait que ces choses étaient réelles et qui souffrait de son allégeance envers elles.

 

Vous  ne pouvez  jamais être privé de votre  parfaite sainteté parce que DIEU   va avec vous  partout où vous  allez . Vous  ne pouvez  jamais souffrir parce que DIEU la Source de toute Joie va avec vous partout où vous allez. Vous ne pouvez jamais être seul parce que DIEU  la Source de toute Vie va avec vous  partout où vous allez . Rien ne peut détruire la paix de votre  esprit parce que Dieu va avec vous  partout où vous allez.

PSAUME 23 : DIEU , L'ÉTERNEL EST MON BERGER
PSAUME 23 : DIEU , L'ÉTERNEL EST MON BERGER
PSAUME 23 : DIEU , L'ÉTERNEL EST MON BERGER

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