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Le blog de Soleil Levant et de Bien-Aimée

Le blog de Soleil Levant et de Bien-Aimée

Ce blog a pour but de partager avec vous nos connaissances et nos expériences de la croissance intérieure ainsi qu'éveiller et inspirer sur le chemin spirituel pour le bien de tous et de toutes.

Publié le par Soleil Levant et Bien-Aimée

 

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Voici l'histoire du jeune disciple et  le   vieux sage concernant le fascinant livre Code DaVinci et la légende du Saint Graal
 
Un jour qu’il avait fini de lire le livre Code Davinci écrit par Dan Brown, plusieurs questions trottaient dans sa tête.  Il savait cependant que ce roman thriller d’action était devenu un best seller qu' Hollywood avait réalisé en film par Ron Howard et que si ce livre soulevait tant de passions des uns  et d’opposition d’autre part de l’église, peut-être qu’il y a un certain fonds  de vérité là dedans.

 

 

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Comme il était un chercheur de vérité jusqu’au fond de l’âme  il voulait en avoir le cœur net. Aussi, il se promettait que lorsqu’il verrait le vieux sage, il ne manquerait pas de lui poser plusieurs questions brûlantes.


Il se rappelait qu’un jour alors qu’il était à la recherche de l’enseignement des miracles; la Providence avait placé sur sa route un pasteur pentecôtiste qui lui avait fait forte impression à cette époque. Ce pasteur était un vraiment un travailleur des miracles, non seulement il avait rencontré Jésus face à face, mais dans ses soirées, il se produisait des guérisons miraculeuses. Le plus étrange là dedans, le pasteur avant d’être converti au pentecôtisme, était un yogi des plus convaincus et des plus performants, disciple d’un gourou célèbre en Inde. Ce pasteur lui enseignait que les miracles se produisaient sous la mouvance de l’Esprit-Saint….  Il se demandait si la coupe du Saint-Graal avait des pouvoirs miraculeux dûs à l’Esprit-Saint tel que véhiculés par beaucoup de monde ou c’était juste une légende….

Comme de fait, plusieurs jours passèrent, alors qu’un soir pendant qu’il était en profonde méditation , le vieux sage lui apparut et lui disait en souriant : ‘ Comme ça tu veux devenir un expert en histoire sur la vie de Jésus au lieu de pratiquer et de suivre son enseignement ? Je sais tu t’intéresses au bouquin du Code Davinci et tu voulais savoir s’il n’ y a pas un brin de vérité là dedans ?’
Comment savait-il cela , se demandait le jeune homme

- Il n’avait pas fini de penser que le sage lui répondit : ‘ C’est un fait que ce livre était très populaire  parmi des millions et des millions  de lecteurs dans le monde, car les gens ont soif de connaissance spirituelle et ont besoin de  voir plus loin que les enseignements religieux traditionnels. Cela montre qu’un changement de conscience est entrain de se produire parmi la masse. Mais à l’intérieur de toi, tu dois savoir que ce livre contient plusieurs choses fausses telles que Marie-Madeleine n’était pas enceinte de l’enfant de Jésus à sa crucifixion, pas plus qu’elle était allée en France pour continuer une lignée de descendance jusqu’à maintenant.’

- Alors , disait le jeune homme , la légende de Marie-Madeleine comme étant le Saint Graal était une duperie , une mystification , mais pourquoi cela ?


- C’était une fiction, lui répondit le vieux sage, ou plutôt une fiction délibérée perpétuée par des gens qui croyaient qu’il y avait une certaine vérité à cette légende. Tu sais dans l’histoire de Jésus après sa crucifixion, un grand nombre de légendes et d’histoires circulaient sur sa vie. Ces traditions considérées comme des croyances  paiennes aujourd’hui, étaient en réalité des enseignements spirituels universels. Les enseignements ou évangiles gnostiques contenaient aussi certaines de ces légendes et clamaient qu’ils étaient de source divine. Il y en avait des vrais qui venaient du pouvoir du Saint-Esprit , alors que d’autres étaient fausses venant des esprits inférieurs.

- Le livre disait que le Saint-Graal  représente la divinité féminine et que Jésus était venu pour élever les femmes à leurs vraies places dans la société, est –ce vrai ? demanda le jeune homme

- Oui, il y a une certaine forme de vérité à cela , lui disait le sage. La mission de Jésus consistait non seulement à transmettre un enseignement spirituel mais aussi à apporter l’égalité spirituelle entre hommes et femmes en élevant les femmes à leurs vrais rôles dans la société dominée par le pouvoir masculin. Son enseignement insistait que la seule façon d’être un être humain complet et équilibré était d’établir une relation correcte et équilibrée entre les qualités masculines et féminines de l’âme. Bien peu de ses disciples comprenaient son enseignement à cette époque à forte dominance mâle. Cependant, le Saint Graal n’était pas une femme càd Marie-Madeleine et non plus une divinité féminine.

- Mais alors, si le Saint-Graal n’était pas Marie-Madeleine , ni une Divinité féminine alors qu’est que  c’était ? demanda avidement le jeune homme . Et la légende concernant la  coupe du Saint Graal que Jésus avait utilisé lors de son dernier souper avec ses disciples, cette coupe existait-elle et possédait-elle des pouvoirs miraculeux ?



- Ah, tu parlais de cette fameuse coupe popularisée par les Films ‘Le calice d’ argent avec Paul Newman , Pier Angeli et Virginia Mayo et le film ‘ La dernière croisade avec Harrison Ford et Sean Connery.

 

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Oui cette coupe avait servi à Jésus lors du dernier souper et ensuite elle était prise par Marie pour l'apporter en Angleterre cachée quelque part à Glastonbury.

 Cette légende avait commencé des siècles après la crucifixion de Jésus et était perpétuée par des gens qui croyaient à cela. Cela était le résultat des imaginations trop fertiles et trop débordantes qui ne comprenaient pas les vrais mystères du Christ et essayaient de les  donner une forme matérielle sous la forme de la Coupe du Christ. En réalité, il y avait une coupe utilisée par Jésus lors de son dernier souper. Mais cette coupe n’avait aucun pouvoir magique qu’on lui prêtait. Pense-y et tu comprendras facilement. Comme tu le vois tous les disciples du Christ ont bu dans cette coupe et pourtant aucun d’eux ne sont vivants aujourd’hui.  Ainsi comme tu le vois le Saint Graal n’était pas une femme , ni Marie Madeleine , ni la divinité féminine , ni une coupe, alors je te laisse aujourd’hui méditer là-dessus et on se reverra , et le sage disparut .....( à suivre)

 

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Notung! Notung! (2014)<br /> Un giorno rincasai dal mio lavoretto di artista, cantando una certa melodia. A quei tempi stavo scrivendo Qwerty #4 in cui affermo che la reincarnazione non esiste. Più tardi, con mia sorpresa, scoprii che cantavo una cosa di Riccardo Wagner senza averla mai udita prima: si tratta di un’Aria del Sigfrido, quando l’eroe si fucina la spada Notung mentre il nibelungo Mime ne medita la morte. Stessa melodia, ivi compresa quella particolare armonia di note discendenti, cantai con fervore. Ma a posteriori, chiedendomi se ciò non fosse dovuto solo a una coincidenza, mi dissi che l’averla, per così dire, rimembrata, ebbene era dovuto alla mia anima genetica, come se nel mio Io occulto vi fosse ascritto anche un ricordo amarissimo di tale musica tedesca, come se un mio parente stretto l’avesse udita dal grammofono a manovella di un Alto Comando allorché seppe che dei prigionieri italiani erano stati internati in un lager della Seconda Guerra Mondiale. Certo, la cosa sembra molto strana, ma per me le cose non accadono secondo illogicità, vi è sempre una causa. Forse fu a causa di qualche lettura di troppo; di sicuro un mio nonno finì in Germania e ci mancò poco che vi perdesse la vita, accusato di sabotaggio. E, poi, francamente mi pare incongruo che l’anima vaghi di usato in usato corpo, e non per via sessuata: se noi disponiamo di ricordi precedenti a questa vita lo dobbiamo grazie ai nostri stessi avi, che ci formano geneticamente per lo più con dei caratteri ereditari. Delle memorie del trapassato remoto non si dovrebbero ereditare altrimenti, come ragioni dolorose. Pertanto con questo mio scritto vado contro un certo modo comune di pensare, e per lo più dovuto a resoconti di cose sublimi dell’Oriente, di filosofie non mie. Esse sono pervase di un’aura di mistero, ma potrebbero essere verità impazzite, non conformi al reale. Io stesso in passato scrissi delle eresie, in parte confluite in un libello innominabile. Era mio pensiero che quel Gesù, detto l’Unto, si fosse sposato a Cana, dove avvenne un miracolo (ora non so come l’acqua si trasformi in vino, ma suppongo che molti antichi romani, tra cui Caligola, si avvelenarono di piombo addolcendo il vino con barre di piombo, appunto, immersevi), che aveva avuto una figliuola di nome Sarah, riparata in Provenza con la madre dopo la sua dipartita, e che geneticamente essa avrebbe trasmesso il fattore di poter far nascere dei figli maschi virginalmente. Altresì, a quei tempi, mi chiedevo se la madre di quel messia sui generis fosse stata imparentata con il biblico Assuero grazie alla regina Ester: i vangeli non ci parlano della genealogia matrilineare, ma ciò potrebbe essere importante, perché un certo qual re dei re iranici in passato nacque virginalmente, o almeno secondo quanto riportato da dei magi, guardiani del fuoco sacro. È come se ci fosse tutta una covata di quegli eroi particolari, assunti alla gloria in circostanze particolari, come se dal lontano passato la cosa si ripetesse circa ogni duemila anni e coinvolgendo solo delle popolazioni della Terra, tra cui l’ndoeuropea. Un noto Buddha pare che sia nato da vergine e anche si sposò, fu considerato un avatara, ossia nell’ultima reincarnazione; pure un certo Sai Baba scomparso di recente in India si dice che sia nato così, ma nel mondo greco-romano vi sono già tante figure nate da una vergine “fecondata” da un dio. Non guardiamo a questo o quel dio, mi dicevo, poiché Dio non esiste se non come proiezione della mente umana; guardiamo piuttosto ai fatti concreti, e, se non è impossibile a vergine di riequilibrare un gioco-forza perduto, allora esiste un’ occulta ragione genetica, una cosa rara e molto sporadica, del fenomeno stesso. Ed è come se il mitico femminino avesse tirato fuori i muscoli in una società patriarcale di soprusi e privazioni per rivendicare un diritto esistenziale, ma leggerne, io, il profondo, non so fare. Di certo, come rabbino itinerante, quell’ uomo ebraico fu dotato di poteri taumaturgici, ma li credetti del tutto naturali, prodotti dall’ eccessiva energia ribosomica delle sue stesse cellule animali ed ereditati da parentado materno inconsapevolmente. Sì, sì: c’è un padre putativo che gli dà tutto l’ onore di genealogia maschile, ma ciò è fortuito e geneticamente i due hanno da spartirsi ben poco di mitocondriale... Naturalmente resteranno tutte delle illazioni, queste, e quasi sicuramente il Graal non tornerà a esistere; del resto ciò non fu nemmeno nascosto nelle Americhe grazie ai pochi Cavalieri Templari scampati a pauroso eccidio, ma in un certo senso le pannocchie di mais scolpite nella Cappella di Rosslyn, presso Edimburgo, ci dicono che una flotta vi arrivò ben prima di Cristoforo Colombo. A ragionarci così, sulla stirpe di sangue di quel Gesù crocifisso e di una Maria citata dallo gnostico Filippo, negli Apocrifi, c’ è tutto da perderci in un mondo assassino come il nostro, rinnovatosi solo a parole e con dei tabù. E che cosa esso covi da tempo non c’ è proprio da chiederselo, sfruttando l’infelicità e l’ignoranza altrui con delle lobby speculative. Purtroppo, anche la Chiesa di Roma per secoli è stata un oscurantismo con le Sue purghe, ci voleva quasi tutti analfabeti e comunque servi di una dottrina infallibile e sessista, ed era Lei a eleggere i nobili; ora fa la brava crocerossina che parla di pace, perdonanza e concordia, ma in vero è ancora una tigre che brucia d’ira in questa giungla d’asfalto. Sono indignato per tanta ipocrisia e a costo di essere indigesto l’ho scritto. Per concludere dirò che la Storia che Marco Tullio Cicerone considerava maestra di vita, sembra non aver riproposto che prepotenze; ahimè, un turbine di violenza farà sempre tribolare a causa di spiriti uterini poco consolatori, che si atteggiano come fossero la verità colata da un favo: questa traccia solo una sterminata, sperticata via di croci irte di chiodi, che sarebbe meglio occultare con arte. Non parlatemi più di buon governo teologico, né della parola che, nella sua sacralità, si è fatta come una scimitarra solo per mortificare e dividere.
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