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Le blog de Soleil Levant et de Bien-Aimée

Le blog de Soleil Levant et de Bien-Aimée

Ce blog a pour but de partager avec vous nos connaissances et nos expériences de la croissance intérieure ainsi qu'éveiller et inspirer sur le chemin spirituel pour le bien de tous et de toutes.

Publié le par Soleil Levant et Bien-Aimée
LE RÔLE DES FEMMES DANS LE MINISTÈRE DE JÉSUS ( OU POURQUOI LE CHRISTIANISME A T-IL JUSQU'À CE JOUR PERPÉTUÉ LA CULTURE DOMINÉE PAR LES HOMMES )
LE RÔLE DES FEMMES DANS LE MINISTÈRE DE JÉSUS ( OU POURQUOI LE CHRISTIANISME A T-IL JUSQU'À CE JOUR PERPÉTUÉ LA CULTURE DOMINÉE PAR LES HOMMES )
LE RÔLE DES FEMMES DANS LE MINISTÈRE DE JÉSUS ( OU POURQUOI LE CHRISTIANISME A T-IL JUSQU'À CE JOUR PERPÉTUÉ LA CULTURE DOMINÉE PAR LES HOMMES )
1-  Pourquoi un tel déni des femmes ?

Les 2 auteures Maud Amandier et Alice Chablis ont, en effet, réalisé une étude rigoureuse des Écritures Saintes face aux encycliques et publications diverses du Vatican : cette étude démontre que, sans cesse, l’Église Catholique a dénié tout pouvoir aux femmes, justifiant un tel déni par des interprétations qui s’écartent résolument de l’enseignement des Évangiles.

 

D’après les deux auteures, ce déni témoigne, en réalité, d’une tradition patriarcale et païenne, en totale contradiction avec le message chrétien selon lequel « Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme, car tous vous êtes un en Jésus-Christ » (Épître de Paul aux Galates 3-28).

 

Au lieu de considérer hommes et femmes à égalité d’humanité – selon la norme évangélique, l’Église a toujours fait la différence en instituant une préséance de l’homme sur la femme, préséance dont elle a même fait un dogme.

 

Un dogme qui a été imposé à des générations de catholiques, grâce à la parole supposée infaillible des papes qui se sont succédé aux commandes de l’institution. La situation regrettable qui en découle risque de perdurer aussi longtemps que la papauté et sa redoutable Congrégation pour la Doctrine de la Foi s’obstineront dans pareille vision réductrice de l’humanité.

Cet ouvrage est appelé à devenir une véritable référence quant au rôle des femmes dans l’Église Catholique : telle est la conviction du grand théologien Joseph Moingt, dans la préface du livre.

 

2- La Congrégation pour la doctrine de la foi ou CDF (en latin : Congregatio pro Doctrina Fidei) est l'une des neuf congrégations actuelles de la Curie romaine et qui a remplacé en 1965 la Sacrée congrégation du Saint-Office1 qui a elle-même succédé à la célèbre Inquisition (de son nom complet Sacrée congrégation de l'inquisition romaine et universelle) instaurée initialement pour combattre les hérétiques et les apostats. Elle possède un rôle fondamental au sein de l'Église catholique avec pour mission de « promouvoir et de protéger la doctrine et les mœurs conformes à la foi dans tout le monde catholique »

 

Selon la revue Présence religieuse où l'article ci-dessous a été ecrit par Mme Cindy Wooden de l'agence Catholics new Service :

''Que seuls les hommes puissent être validement ordonnés au sacerdoce est une vérité qui fait partie de la foi catholique et ne changera pas et ne peut pas changer, a déclaré le cardinal désigné Luis Ladaria, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.

«Il est très préoccupant de voir que dans certains pays il y a encore des voix qui mettent en doute le caractère définitif de cette doctrine», écrit le cardinal-désigné le 29 mai dans le journal du Vatican, L'Osservatore Romano.

Jean-Paul II, confirmant l'enseignement et la pratique de l'Église, a formellement déclaré en 1994 que «l'église n'a aucune autorité pour conférer l'ordination sacerdotale aux femmes et que ce jugement doit être définitivement tenu par tous les fidèles de l'Église».

Le cardinal Ladaria a déclaré que certaines personnes continuent à s'interroger sur l'infaillibilité de la déclaration de Jean-Paul II dans le document Ordinatio Sacerdotalis parce que «ce n'était pas défini ex cathedra» ou formellement, solennellement proclamé comme infaillible. L'argument, écrit le cardinal-désigné, est qu’«une décision ultérieure d'un futur pape ou conseil pourrait l'annuler».

Mais «semer ces doutes crée une confusion sérieuse parmi les fidèles non seulement sur le sacrement de l'ordre dans le cadre de la constitution divine de l'église, mais aussi sur la manière infaillible dont le magistère ordinaire peut enseigner la doctrine catholique», écrit-il encore.

Un enseignement de l'Église considéré comme «infaillible» non seulement quand il est solennellement prononcé par un conseil ou par un pape parlant ex cathedra, dit-il. Un enseignement est également reconnu comme infaillible quand «l'enseignement ordinaire et universel des évêques est répandu dans le monde entier, quand, en communion entre eux et avec le pape, ils proposent une doctrine catholique qui doit être tenue définitivement».

C'est ce que Jean-Paul II a fait, estime-t-il. «Il ne déclara pas de nouveau dogme, mais avec l'autorité qui lui fut conférée en tant que successeur de Pierre, il confirma formellement et expliqua – pour lever tout doute – ce que le magistère ordinaire et universel avait considéré comme appartenant au dépôt de la foi tout au long de l'histoire de l'Église.»

«Le Christ a voulu conférer ce sacrement aux 12 apôtres – tous les hommes - qui, à leur tour, le communiquaient à d'autres hommes», a écrit le cardinal Ladaria. «L'Église s'est toujours considérée comme liée à cette décision du Seigneur, qui exclut que le sacerdoce ministériel puisse être conféré valablement aux femmes.»

En réponse aux questions, il a dit, la congrégation doctrinale «a répété que c'est une vérité appartenant au dépôt de la foi».

Un candidat au sacerdoce doit être un homme, dit-il, appartient à la «substance du sacrement» et ne peut être changé parce que le sacrement a été institué par le Christ.

Le simple fait que les femmes ne puissent pas être ordonnées ne signifie pas une «subordination, mais un enrichissement mutuel».

Le rôle exalté de Marie dans l'Église, même si elle n'était pas l'un des 12 apôtres, montre l'importance du féminin et du masculin dans l'Église, affirme-t-il aussi, un défi à la culture moderne qui «peine à comprendre le sens et la bon de la différence entre l'homme et la femme».

Le cardinal Ladaria a noté que le Pape François a également réaffirmé l'enseignement sur un sacerdoce masculin.

Dans La joie de l'Évangile en 2013, il a écrit que la question n’était pas ouverte à la discussion.

Répondant à une question d'un journaliste lors d'un voyage en Suède en 2016, il a déclaré que Jean-Paul II avait été clair à ce sujet.''

3-  Un timide effort du pape François pour nommer 3 femmes à la congrégation de la Foi

 

Pour la première fois, trois femmes font leur entrée comme experts au sein de la congrégation chargée de veiller sur les doctrines et enseignements catholiques

Trois femmes figurent pour la première fois parmi les cinq nouveaux experts nommés le 21 avril 2018 au sein de la Congrégation pour la doctrine de la foi figurent, dont la Belge Laetitia Calmeyn, professeur au Collège des Bernardins (Paris). Ces trois femmes – Linda Ghisoni, Michelina Tenace, et Laetitia Calmeyn – sont deux mères de famille et une consacrée qui auront donc droit de regard et de réflexion sur les questions visant à promouvoir et protéger la doctrine et les mœurs conformes à la foi dans tout le monde catholique.

Le Pape n’a jamais caché son admiration. « Les femmes voient les choses autrement » et leur intuition et leur sensibilité « ne sauraient être ignorées » quand il s’agit de « prendre des décisions importantes, dans les divers domaines de l’Église ». Offrir aux femmes leur « juste place » dans l’Église, y compris dans la réflexion théologique, fait partie de ses projets de réforme au sein de la curie. « Une Église sans les femmes c’est comme le collège apostolique sans Marie », avait-il déclaré dans l’avion qui le ramenait des JMJ de Rio, en 2013. En 2014, il a fait un premier pas en nommant plusieurs femmes au Conseil pontifical de la culture et à la Commission théologique internationale.


L’Osservatore Romano, le quotidien du Saint-Siège, relève le caractère historique de cette décision du Pape de nommer trois femmes comme consultantes au sein de la plus ancienne des neuf congrégations du Vatican.

Laetitia Calmeyn, 42 ans, vierge consacrée, est professeur au Collège des Bernardins.

Membre du comité scientifique de la Nouvelle Revue théologique, fondée en 1869 par Jean-Joseph Loiseaux, un prêtre du diocèse de Tournai (Belgique), elle est spécialisée dans la théologie du corps de saint Jean Paul II. En 2016, elle est intervenue sur le thème « Les femmes dans la formation des prêtres », lors d’un Symposium organisé par la Congrégation pour la doctrine de la foi. Avant de se tourner vers la théologie, elle était infirmière en soins palliatifs à Bruxelles.

 

Linda Ghissoni, 52 ans, est sous-secrétaire du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie depuis novembre 2017. Elle a été juge pour les tribunaux ecclésiastiques romains et enseigne le droit canonique à l’Université pontificale grégorienne ainsi qu’au département de jurisprudence de l’Université de Rome III.

Michelina Tenace, 64 ans, est professeur de théologie à l’Université pontificale grégorienne où elle dirige le département de théologie fondamentale. Elle a étudié philosophie à Paris et a été diplômée en littérature étrangère à Rome. Docteur en théologie de la Grégorienne, elle a fait partie de la commission d’étude pour examiner le rôle des femmes diacres au début du christianisme.

 

4- À SUIVRE ..... :
- La suppression des femmes dans le Christianisme 
- Les femmes n'ont pas causé la chute de l'homme 
- Blâmer les femmes pour la chute est un complot diabolique  etc...
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