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Le blog de Soleil Levant et de Bien-Aimée

Le blog de Soleil Levant et de Bien-Aimée

Ce blog a pour but de partager avec vous nos connaissances et nos expériences de la croissance intérieure ainsi qu'éveiller et inspirer sur le chemin spirituel pour le bien de tous et de toutes.

Publié le par Soleil Levant et Bien-Aimée
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)

Juliane Koepcke avait 17 ans le 24 décembre 1971, lorsqu'elle a survécu à un crash d'avion. Elle vivait au Pérou avec ses parents, des biologistes allemands. Avec sa mère, elle est à bord d'un vol intérieur qui se retrouve pris dans une violente tempête. "Il y a eu un éclair qui a touché l'aile droite. J'ai été catapultée dehors. Je ne sais pas comment ça s'est produit, mais j'étais dehors et tous les bruits avaient disparu", explique-t-elle .

 

À 3 000 mètres d'altitude, l'avion s'est disloqué. Juliane Koepcke se retrouve en chute libre, accrochée à son siège. Elle prend conscience du crash avant de s'évanouir. Plusieurs heures après, elle reprend connaissance. Elle a la clavicule cassée et les ligaments du genou déchirés, mais en état de choc, elle ne sent rien. Elle se retrouve seule au milieu de la forêt équatoriale. "Il n'y avait personne. Cette solitude je l'ai ressentie fortement et cela s'est aggravé plus tard", ajoute la rescapée. Juliane Koepcke va marcher 11 jours dans la forêt avant d'être secourue. Les 92 autres passagers de l'avion sont morts. "C'est très difficile de vivre avec cela. Il y a toujours un sentiment de culpabilité. Je suis un miracle", poursuit-elle.

TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)

 

 

Juliane Koepcke est née en 1954 à Lima, au Pérou. Elle est la fille de Hans-Wilhelm, un zoologiste allemand mondialement connu et de Maria, une ornithologue également très respectée. Adolescente, Juliane était scolarisée dans un lycée Péruvien tandis que ses parents se trouvaient à plusieurs centaines de kilomètres de là, effectuant des recherches au cœur de l'Amazonie. Juliane s’était également familiarisée avec l'environnement hostile et étouffant de l'Amazonie en étudiant le fonctionnement interne de son écosystème. À l'époque, elle ne se doutait pas que ses connaissances lui sauveraient la vie.

 

La nuit de Noël 1971, quelques heures seulement après sa remise de diplôme, Juliane, alors âgée de 17 ans, embarque avec sa mère dans un avion qui s'apprête à survoler la forêt péruvienne. Elles devaient rejoindre Hans pour fêter Noël tous ensemble. L'avion, pris dans un orage tropical, s'est retrouvé hors d'état de marche avant de s'écraser en quelques secondes, tuant ses 92 passagers. À l'exception de Juliane. Après avoir été portée disparue pendant 11 jours, elle a réussi à sortir de la jungle et a pu retrouver son père.

 

Les détails de cette histoire incroyable sont racontés dans Wings of Hope, un documentaire de Werner Herzog réalisé en 2000 pour la télévision allemande. Comme très peu de gens ont vu ce film ou entendu parler de l'histoire de Juliane, on a décidé d'aller discuter avec elle afin qu'elle nous raconte ce qui s'est passé.

 

VICE : Pouvez-vous nous décrire l'atmosphère dans l'aéroport avant que vous preniez l'avion ? Est-ce que tout semblait normal ?

 

Juliane Koepcke : Tout était parfaitement normal. Le vol avait du retard mais c'est très souvent le cas au Pérou ; personne n'était surpris. Je me souviens que l'aéroport était bondé car beaucoup de gens rentraient chez eux pour passer Noël en famille. Nous avons aperçu l'appareil dehors, c'était un Electra à turbopropulseurs. Il avait l'air en parfait état. Bien sûr, c'est difficile à dire quand vous n'êtes pas technicien, mais, pour moi, il semblait parfait. Ensuite, nous avons embarqué à bord et, pendant les 30 premières minutes, tout allait bien.

 

C'est vous qui avez choisi de vous asseoir à côté d'un hublot ?

 

Oui, parce que j'aime pouvoir regarder à l'extérieur. En revanche, ma mère s'en fichait un peu. Par chance, nous étions assises tout à l'arrière de l'appareil, à l'avant-dernier rang.

 

À partir de quand avez-vous senti que quelque chose n'allait pas ?

 

Seulement lorsque nous avons été pris dans l'orage. L'équipage s'est mis à servir des sandwiches une demie heure après le décollage alors que nous étions censés atterrir 20 minutes plus tard. Nous allions à Pucallpa et le vol devait durer entre 50 et 60 minutes.

 

Comment les problèmes ont-ils commencé ?

 

Les nuages sont devenus très épais. J'étais habituée à prendre l'avion donc je n'ai jamais fait trop attention aux conditions météorologiques. Ensuite, ma mère s'est mise à devenir nerveuse et a dit « Je n'aime pas ça ». Les nuages devenaient de plus en plus sombres et il y avait beaucoup de turbulences. Puis, en quelques instants, l'avion s'est retrouvé au beau milieu d'un énorme nuage noir, pris dans une véritable tempête – du vent partout, du tonnerre, des éclairs.

 

Les autres passagers étaient-ils aussi nerveux que votre mère ?

 

Ma mère n'était pas vraiment nerveuse. Elle semblait simplement préoccupée mais c'était un peu difficile à dire vu de l'extérieur. Les autres passagers étaient très calmes. Ils n'étaient pas non plus très rassurés mais, encore une fois, c'est difficile à dire. À l'extérieur, tout était noir et les éclairs aveuglaient ma perception. Ensuite, j'ai vu une très vive lumière sur l'aile droite de l'appareil et ma mère a dit : « Cette fois, c'est terminé ». Le moteur venait d'être frappé par un éclair et cet appareil était muni de turbines à propulseurs. Après ça, tout s'est enchaîné très rapidement. Ce qui s'est réellement passé est quelque chose que vous pouvez seulement essayer de reconstruire dans votre esprit. Nous avons découvert par la suite que ces avions Electra à turbopropulseurs n'étaient pas du tout conçus pour supporter ce genre de grosses turbulences. Leurs ailes sont trop rigides. L'éclair qui l'a frappé a probablement disloqué l'appareil en plein ciel sans le faire exploser pour autant.

 

Comment avez-vous réagi lorsque votre mère a dit « Cette fois, c'est terminé » ?

 

Je n'ai pas eu l'occasion de penser à quoi que ce soit. J'ai juste eu le temps de l'entendre puis j'ai eu un trou noir. Il y a une chose dont je me souviens : j'ai entendu un énorme bruit provenant du moteur puis les gens qui hurlaient et, ensuite, la chute. L'avion est tombé extrêmement vite. Après ça, tout était calme – incroyablement calme comparé au fracas juste avant. J'entendais seulement le bruit du vent qui soufflait dans mes oreilles. J'étais toujours attachée à mon siège. En revanche, ma mère et l'homme qui était assis du côté de l'aile avaient tous les deux été propulsés. J'étais en pleine chute libre, je m'en souviens très bien. Je voyais les arbres de la forêt en dessous qui ressemblaient à des « brocolis », comme j'ai pu le décrire plus tard. Ensuite, j'ai perdu conscience. Je suis revenu à moi bien plus tard, le lendemain.

 

Qu'avez-vous ressenti pendant que tout cela arrivait ? Étiez-vous terrorisée ou complètement en état de choc ?

 

Je n'ai pas eu le temps d'avoir peur. Même lorsque je tombais, je n'étais pas effrayée. J'ai simplement réalisé que la ceinture de sécurité me pressait l'estomac et que j'avais la tête à l'envers. Ça a peut-être duré juste une fraction de seconde ou peut-être que j'ai eu un blocage. Dans tous les cas, je ne m'en rappelle pas.

 

OK. Et le lendemain, vous vous êtes réveillée dans la jungle.

 

Le lendemain matin, exactement. Le crash a eu lieu autour de 13h30 et il était à peu près 9h lorsque j'ai regardé ma montre en me réveillant. Elle était toujours intacte mais s'est arrêtée un peu plus tard. Ensuite, j'ai réalisé que j'étais au sol et j'ai tout de suite compris ce qui s'était passé. J'étais vraiment sous le choc donc incapable de me redresser. Mes yeux étaient gonflés. Mes lunettes – j'étais myope depuis mes 14 ans – avaient disparu. J'étais étendue sous mon siège mais plus du tout attachée. Je pouvais voir un peu de forêt et un peu de ciel aussi. Je savais que j'avais survécu à un crash d'avion. Le traumatisme m'empêchait de bien réfléchir et je ne me souciais pas vraiment de mon état. Je me suis d'abord demandée où était ma mère. C'est la première chose dont je me souviens. Je me suis probablement réveillée à plusieurs reprises avant cela mais le traumatisme a dû me faire perdre connaissance. C'est ce que Werner Herzog a essayé de reconstruire plus tard. Nous savons que j'étais attachée à mon siège et ce dernier a certainement dû amortir ma chute. Je n'aurais pas survécu autrement. Je sais aussi que je me suis mise sous le siège parce qu'il pleuvait. J'avais rêvé de ça. Je rêvais que j'étais sale et je voulais juste me lever pour aller prendre une douche. Ensuite, j'ai un minuscule fragment de souvenir dans lequel je me glisse sous le siège pour me protéger de la pluie. Un peu après, je me suis dit « Il est temps de te lever » et, lorsque j'ai pu reprendre mes esprits, je me suis levée.

 

Vous rappelez-vous de ce que vous ressentiez lorsque vous étiez sous le choc ?

 

Je ne pouvais pas ressentir grand chose ; c'était comme être enroulée dans du coton. En faisant un très grand effort, j'ai seulement pu relever mes genoux puis tout est redevenu noir, encore une fois. Je ne pouvais voir que d'un seul œil et j'ai découvert par la suite que les différences de pression à l'intérieur et à l'extérieur de l'avion avaient fait exploser mes capillaires oculaires, ce qui explique pourquoi mes yeux étaient rouges de sang. Je devais sûrement ressembler à une sorte de zombie tout droit sorti d'un film d'épouvante. Pourtant, je ne ressentais aucune douleur et je n'avais pas mal à la tête non plus. J'étais simplement étourdie et, de temps à autre, tout redevenait noir. Au début, je perdais connaissance tout le temps. Il a bien fallu une demi-journée pour que je puisse enfin me lever complètement et marcher.

 

 

Naturellement, votre première préoccupation était de retrouver votre mère.

 

J'ai cherché pendant un jour entier avant de réaliser qu'il n'y avait personne. J'ai parcouru les environs et crié en vain. Durant l'après-midi de ce même jour j'ai trouvé un petit puits et je me suis soudain rappelée ce que mon père m'avait dit un jour : « si tu te perds dans la jungle et que tu trouves un cours d'eau, il faut que tu le suives. »

 

Pourquoi ?

 

Un petit ruisseau peut déboucher sur un plus grand qui débouche lui-même sur un plus grand ; c'est le meilleur moyen de trouver des gens. Quand j'ai trouvé de l'eau, j'avais un but et je savais ce que je devais faire pour l'atteindre. Évidemment, c'était plus simple pour moi de quitter les lieux du crash car je n'avais trouvé aucun survivant. Si j'avais trouvé un blessé, je serais probablement restée sur place avec lui et nous aurions fini par mourir tous les deux.

 

Avez-vous vu des cadavres ?

 

Oui, une fois. C'était le quatrième jour après le crash. J'ai trouvé une rangée de sièges incrustée dans le sol. L'impact avait dû être si violent qu'elle s'était enfoncée à un mètre de profondeur. Les trois personnes attachées à ces sièges avaient du être tuées sur le coup. C'était un moment affreux. C'était la deuxième fois de ma vie que je voyais un cadavre. La première fois, c'était celui d'un petit garçon que je ne connaissais pas vraiment, le jour de ses funérailles.

 

Comment avez-vous réagi en voyant ces corps ?

 

J'avais déjà senti que je m'approchais de cadavres quand j'ai entendu ce bruit ; le bruit que fait le vautour royal lorsqu'il atterrit. Le vautour royal est un très gros oiseau, le plus gros vautour d'Amérique du Sud et je peux reconnaître le bruit qu'il fait parce qu'avant l'accident, j'avais vécu en Amazonie pendant un an et demi. Lorsque j'ai entendu ce bruit, j'ai su qu'il devait y avoir un gros animal mort ou un corps humain à proximité. Je ne m'étais pas trompée. Je ne pouvais pas les voir entièrement mais j'apercevais leurs pieds. J'ai tâté leurs pieds avec un bâton, j'étais incapable de les toucher. Je ne pouvais rien sentir mais ils n'avaient pas encore été dévorés ; peut-être avaient-ils commencé à pourrir ? Je peux juste dire qu'il y avait une femme parce que les doigts de ses pieds étaient vernis. Les deux autres devaient être des hommes à en juger par leurs pantalons et leurs chaussures. Je me suis éloignée seulement quelques instants plus tard mais, juste après les avoir découverts, j'étais comme paralysée.

 

Par la peur ?

 

Je ne sais pas exactement. Peut-être que c'était par respect pour la mort ou par la pensée qu'ils n'avaient pu s'en sortir…

Peu de temps après ça, vous avez commencé à entendre et à voir les avions de détresse au loin.

Oui, mais je ne pouvais pas attirer leur attention et, au bout d'un moment, je ne les voyais plus du tout. Je me suis dit qu'ils avaient dû arrêter les recherches. Évidemment, mes pensées étaient partagées : d'un côté, je me disais qu'ils avait trouvé l'appareil et, d'un autre, qu'ils avaient dû abandonner. Dans les deux cas, je savais que j'étais complètement seule et qu'ils n'essaieraient pas de me trouver.

 

Que ressentiez-vous à ce moment-là ?

 

Je n'avais plus d'espoir. Ce n'était pas de la tristesse ou de la panique mais je savais que j'allais devoir me débrouiller seule pour sortir de là. Je ne savais pas qu'il n'y avait aucune habitation près de la rivière que je suivais et j'espérais toujours trouver de l'aide. Alors que je continuais à la suivre, j'ai trouvé étrange de tomber sur autant d'animaux sauvages : des singes, des martres, des daguets – vous ne pouvez jamais les voir, habituellement. De plus, le nombre d'arbres couchés dans l'eau indiquait que personne ne naviguait sur cette rivière. Ça m'a fait réfléchir mais j'ai essayé de ne pas trop y penser – à cette possibilité qu'il n'y ait personne pour m'aider.

 

Vous n'étiez pas sortie du crash totalement indemne.

 

J'avais une grosse coupure au mollet gauche mais elle ne saignait pas beaucoup. C'est souvent le cas lorsque les gens sont en état de choc : ça ne saigne pas beaucoup même si la plaie est profonde. J'ai appliqué pas mal de mouchoirs dessus après être allée dans l'eau pour nager ou pour simplement me laisser porter par le courant. Ma clavicule droite était cassée. Je sentais que l'os était brisé et déboîté mais il n'avait pas transpercé la peau. Ce n'était pas une blessure ouverte.

 

Vous aviez juste un os cassé après être tombé du ciel ?

D'autres blessures ont été découvertes un peu plus tard quand j'ai pu voir un médecin. J'avais des problèmes aux vertèbres et mon tibia était en partie fracturé mais c'était juste une fissure, rien de très grave. Ma rotule aussi était retournée mais ce n'était pas le pire ; en fait, je ne m'étais aperçu de rien avant d'être sur un lit d'hôpital c'est-à-dire lorsque les cloques et la fièvre sont apparues.

 

En fait, vous n'avez pas seulement fui vos pensées dans la jungle, mais aussi vos douleurs physiques.

 

La seule chose qui me rendait nerveuse ou, plutôt, qui me préoccupait, c'était cette petite tâche sur mon bras. Ce n'était pas une blessure grave ou quoi que ce soit mais c'était une plaie ouverte et des  insectes avaient commencé à pondre leurs œufs à l'intérieur. Ces derniers avaient commencé à éclore sous ma peau et de petits vers grignotaient l'intérieur de mon bras.

 

Quelle horreur.

 

J'avais peur qu'on m'ampute le bras. Il était arrivé la même chose à notre chien – je pense que c'était le même type d'insectes. J'étais préoccupée et je me suis dit « Je dois faire quelque chose. Je dois faire sortir ces vers de mon bras. » Mais ce n'était pas si simple. J'avais cette bague qui pouvait s'ouvrir et dont je me servais comme d'une pince mais ça ne fonctionnait pas : la plaie était trop profonde. J'ai donc essayé avec un bâton mais ça ne marchait pas non plus. Après dix jours d'errance, j'ai trouvé un bateau, un moteur et un bidon d'essence. Je pouvais enfin faire ce que nous avions fait pour notre chien : verser de l'essence sur la plaie. Ça a fait sortir les vers de sous ma peau – pas tous, mais la majorité d'entre eux. Plus tard, les médecins ont pu extraire le reste.

 

Revenons un peu au bateau. Ça fait dix jours que vous êtes dans la jungle, et là, vous tombez dessus par hasard.

 

C'était bizarre. Au départ, je n'arrivais pas à y croire. J'étais extrêmement faible. C'était en début d'après-midi, le dixième jour. Je ne pouvais plus marcher donc je me suis assoupie sur la berge. Je me suis dit que j'avais besoin de dormir quelque part car le soleil se couchait. Entre-temps, ma montre s'était arrêtée ; je me repérais grâce au soleil. Pour dormir, je cherchais toujours un endroit où personne ne pourrait me surprendre par derrière, comme un petit monticule ou un tronc d'arbre incliné. Quand je me suis redressée et que j'ai aperçu ce bateau juste là, j'ai d'abord pensé à une hallucination – j'ai commencé à perdre la tête. J'observais le bateau et avançais vers lui, très lentement. Je ne pouvais pas aller vite, j'étais beaucoup trop faible. Ensuite, je l'ai touché. C'était un vrai bateau à moteur, pas juste une barque avec des pagaies ou je ne sais quoi. J'ai alors vu un petit sentier qui menait à la forêt. Je l'ai suivi en essayant de ramper dans la montée. C'était très dur. Ça m'a pris un temps fou pour arriver en haut de cette colline.

 

Et là, qu'avez-vous trouvé ?

 

Une petite cabane. Enfin, juste une hutte sans mur mais avec un toit et un sol en écorce de palmier. C'est là que j'ai trouvé le moteur et le baril d'essence sous une bâche en plastique. J'ai donc tenté de me soigner toute seule. J'ai trouvé un petit tuyau pour siphonner l'essence afin d'en verser sur mes blessures. La douleur était insoutenable. Ensuite, le soleil s'est couché et j'ai dormi sous la bâche. Le sol était trop dur, c'est pourquoi je suis redescendu près de l'eau et me suis allongée dans le sable. Le lendemain, je suis remontée dans la hutte parce qu'il pleuvait à torrents. J'ai passé la matinée là. Il y avait des grenouilles partout et j'ai pensé que je devais absolument manger quelque chose si je ne voulais pas mourir. 

 

Vous dites ça comme si c'était naturel.

J'ai toujours pensé que ce serait terrible de mourir de faim mais ça ne me faisait pas spécialement souffrir. J'étais si faible et apathique que je ne me souciais plus de rien. Néanmoins, j'ai essayé d'attraper quelques unes de ces grenouilles.

 

 

Pour les manger ?

 

Oui, mais ça n'aurait pas été une très bonne idée. C'étaient des grenouilles venimeuses, pleines de poison mortel. Je n'étais pas assez rapide pour en attraper une de toute façon. Ensuite, la pluie s'est arrêtée et j'aurais dû partir mais je n'avais plus aucune volonté. J'ai pensé « Bon, je reste encore une nuit et je m'en vais demain ». Au moment où je prenais la décision de rester une nuit de plus après avoir réalisé que ça ne servait à rien de partir, j'ai soudain entendu des voix. Au début, je n'y croyais pas. Comme l'a décrit Herzog, c'était comme des voix d'anges. Trois personnes ont surgi de la forêt. Quand ils m'ont vu, ils ont été effrayés. Mes yeux étaient encore pleins de sang et encore plus rouges après dix jours. Je ne devais pas être belle à voir. Comme je parlais parfaitement espagnol, je leur ai racontés ce qui s'était passé et qui j'étais. Ils avaient entendu parler du crash à la radio. Ils m'ont donné à manger et ont commencé à soigner mes blessures puis j'ai passé la nuit dans leur hutte.

 

À votre avis, qu’ont-il pensé en vous trouvant là ?

 

Les gens croient aux fantômes là-bas. Au départ, ils ont dû penser que j'étais l'un de ces esprits des rivières, les « Yemanjà », parce qu’ils sont censés être blonds. Ils m'ont confié plus tard que c'était la première chose qui leur était venue à l'esprit. Ils m'ont fait descendre la rivière en bateau le lendemain. L'après-midi, nous sommes arrivés dans un village et ils m'ont conduite à l'hôpital local. C'est là qu'ils ont commencé à réellement soigner mes blessures. Il y avait une pilote d'avion qui appartenait à un petit groupe de missionnaires basé dans un petit village près de Pucallpa. Elle m'a amenée là, avec son petit avion. Même si le vol a duré très peu de temps, je n'en garde pas un bon souvenir. Ça a pris 15 minutes pour arriver au camp de missionnaires. Ils se sont alors occupés de moi jusqu'à ce que je sois remise sur pied.

 

Comment se sont passées les retrouvailles avec votre père ?

Nous n'avons pas beaucoup parlé. Évidemment, nous pensions tous les deux à ce qui était arrivé à ma mère. Ils ont finalement trouvé l'avion avec l'aide des mes indications ; ça a pris des jours pour identifier tous les cadavres. Quand ils ont reconnu ma mère, nous… j'ai réalisé que j'étais la seule survivante et qu'elle était morte. Je n'ai pu faire mon deuil que bien plus tard car, au début, j'étais constamment interviewée et interrogée par les forces de l'air et la police. Mon père a très vite vendu les droits exclusifs de mon histoire au magazine allemand Stern. Ils sont venus tout de suite et j'ai dû leur donner des interviews. C'était assez dérangeant pour moi. Je ne savais pas trop comment me faire à cette soudaine notoriété. J'étais devenue célèbre du jour au lendemain. Tout le monde connaissait mon histoire. Je recevais des lettres très touchantes du monde entier. Au début, je ne comprenais pas pourquoi les gens m'écrivaient.

 

Qu'avez-vous éprouvé en revenant sur les lieux du crash avec Werner Herzog ?

 

C'était très étrange. Ils avaient dû chercher l'endroit du crash. Tout était envahi par les plantes. Ils avaient bâti des chemins pour atteindre chaque partie de l'épave, qui étaient toujours là, à l'endroit même où elles étaient tombées. Il y avait un espace aménagé pour l’hélicoptère. Une fois sur place, j'étais assez détachée. Enfin, pas vraiment « détachée » mais pas bouleversée non plus.

 

Avez-vous tiré quelque chose de bénéfique de cette expérience ?

 

J'ai beaucoup appris. Ces choses m'ont aidé à me remémorer certains souvenirs et à enrichir mon expérience. Ça a été presque thérapeutique. Ça m'a aidé psychologiquement. C'est pour ça que j'ai raconté toute l'histoire à Herzog. J'étais très concentrée, je voulais bien faire. Cela explique pourquoi je n'ai pas vraiment eu le temps d'être bouleversée. Ce qui m'a le plus stupéfiée, c'est lorsque nous sommes tombés sur les roues de l’appareil – une partie de l'avion était à l'envers et les roues tournées vers le ciel. C'était comme une impression de finitude absolue, comme un animal mort. Ça voulait dire que tout était terminé.

 

Dans le film, vous parlez directement à la caméra. C'est impressionnant et très courageux.

C'était l'idée de Herzog. Il était très gentil lorsqu'il me dirigeait. Il voulait me faire dire les choses comme si je me les racontais à moi-même, de manière introspective, sans trop d'émotion ni de mouvement. Il ne voulait pas quelque chose de trop spontané.

 

Je trouve incroyable la manière dont vous avez accepté ce traumatisme, cette chose horrible qui vous est arrivée.

 

Oui, et je n'ai bénéficié d'aucune aide psychologique. De nos jours, vous pouvez obtenir ce genre d'aide tout de suite mais, au début des années 1970, les choses étaient bien différentes. Les gens n'y auraient même jamais songé. Si je n'avais pas pu l'accepter, ç'aurait été mon problème. Bien sûr, j'ai fait des cauchemars pendant des années et j'ai toujours beaucoup de peine pour la mort de ma mère et des autres passagers. Pourquoi ai-je été la seule à survivre ? Cette question me hante. Elle me hantera toujours.

Tombée du ciel
février 24, 2012
par Tom Littlewood)

 

 

TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)

Conclusion : Cette histoire est facinante de par son caractère dramatique et miraculeuse. Au niveau de la logique humaine et rationnelle, il n'y a pas d'explication cohérente possible et sensée de pourquoi une personne ait survécu en tombant de 3000 m ( 10,000 pi) et survivre ensuite pendant 11 jours dans la jungle péruvienne avec plein de dangers comme les serpents , les araignées , les alligators, les piranhas , les plantes venimeuses...

 

Comme le hasard n'existe pas , chaque âme  qui vient sur Terre  a un temps de naissance et un temps de départ planifiés dans le monde spirituel. Cette intervalle de temps entre la naissance et la mort est  inscrite dès le départ avant que l'âme s'incarne dans un corps physique.

 

Pourquoi Mme Julaine Koepcke a t-elle survécu et pas les autres  ? L'âme qui existe en dehors du continuum espace temps sait tout ce qui va arriver dans le sens qu'elle connaît le passé , le présent et l'avenir. 

 

Ce qu'il faut comprendre ici c'est que tout est conscience et tout est énergie. La vie du corps physique dure tant qu'il y  a de l'énergie du monde spirituel pour le faire subsister . Et quand l'énergie est coupée soit par un accident ou une maladie , alors la vie physique tire à sa fin.

 

L'important de cette tragédie est la leçon spirituelle que nous pouvons en tirer à savoir qu'on peut survivre à un catastrophe avec des traumatismes physiques et psychologiques , continuer à vivre pareil  et donc montrer l'exemple que l'esprit  est plus fort que la matière.

 

Et la manière dont on réagit à une catastrophe ou aux évènements extérieurs menaçants fait toute la différence. Cela dépend de la force de l'âme , de sa volonté .

 

 Pourquoi Mme Juliane Poecke est-elle la seule à survivre ?  C'est pour lui montrer que le monde spirituel existe , que Dieu existe , qu'elle a un bon 'passé ' ou plutôt un karma 'positif ' , qu'elle est 'protégée ' par son ange gardien ou le Christ intérieur.

 

En s'incarnant dans un corps physique dense , elle a oublié qui elle était réellement càd un être spirituel. 

 

Il lui suffit de changer sa vision des évènements passés pour  retourner son regard à l'intérieur d'elle et prier Dieu avec un coeur sincère  pour obtenir la réponse à sa question. 

 

Et la chose la plus simple à faire pour elle, est de remercier  DIEU chaque jour et si elle ne croit pas en DIEU , de remercier La Providence. 

 

L' Amour est un miracle et chaque chose qui vient de l' Amour est un miracle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
TOMBÉE DU CIEL ( MIRACULÉE D'UN CRASH D'AVION)
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Publié le par Soleil Levant et Bien-Aimée
VOIR À TRAVERS L'ÉCRAN DE FUMÉE CRÉÉ PAR L'ÉGO
VOIR À TRAVERS L'ÉCRAN DE FUMÉE CRÉÉ PAR L'ÉGO

 

Le mot égo a été utilisé différemment par divers enseignements spirituels , psychologues et experts en croissance personnelle. En réalité , il est difficile de définir l’égo parce que l’effet primaire de l’égo est qu’il déforme votre vision. Lorsque vous marchez sur le chemin spirituel vous aurez à faire face aux différentes manifestations de l’égo.

Ce qui faut comprendre ici c’est que lorsque vous décidez d’entreprendre le chemin spirituel, vous aurez à faire face à   un dilemme central. Ce dilemme qui détermine si vous êtes enseignable( càd si vous ouvrez votre cœur et votre esprit pour apprendre et évoluer ) ou non est une bataille entre 2 forces à l’intérieur de votre propre psychée :

  • Il y  a une force qui cherche à vous faire accrocher ou pencher vers ce que vous connaissez déjà. Cette force a un besoin insatiable de sécurité, de sentir que vous êtes déjà sauvé, éveillé ou illuminé… Et elle veut vous faire croire qu’en suivant un système de croyance extérieur, votre salut est garanti. Cette force est ce que nous appellerons l’égo.

 

Le point important à comprendre ici en ce moment est que ceux et celles qui suivent la voix de l’égo vont lire un texte spirituel, un livre spirituel ou autre, premièrement pour obtenir la confirmation de leurs croyances existantes.

 

Ainsi, quand ils rencontrent des phrases ou énoncés qui contredisent ou qui vont au-delà de leurs croyances existantes, alors ils vont juger ce livre ou ce texte comme étant faux. Ils utilisent une phrase comme justification pour rejeter le livre ou le texte. De telles personnes ne sont pas enseignables évidemment.

 

  • Il y a une force qui n’est pas attachée à aucune connaissance exprimée en mots et en images dans ce monde. Cette force cherche toujours à vous inspirer à regarder au-delà de votre boîte mentale et ainsi améliorer votre niveau de compréhension.

 

Cette force est la voix de votre Soi Spirituel et ou  votre Soi supérieur. Les gens qui écoutent cette voix sont toujours entrain d’élargir leurs boites mentales et quelques personnes même ont compris que le but ultime de la croissance spirituelle est de s’échapper de toutes les boîtes humaines mentales.

 

 

VOIR À TRAVERS L'ÉCRAN DE FUMÉE CRÉÉ PAR L'ÉGO
VOIR À TRAVERS L'ÉCRAN DE FUMÉE CRÉÉ PAR L'ÉGO
VOIR À TRAVERS L'ÉCRAN DE FUMÉE CRÉÉ PAR L'ÉGO
VOIR À TRAVERS L'ÉCRAN DE FUMÉE CRÉÉ PAR L'ÉGO

Le facteur qui détermine si vous faites des progrès  sur la voie spirituelle  est l’équilibre entre ces 2 forces. Jusqu’à quel degré vous accrochez à vos croyances existantes et jusqu’à quel degré vous êtes prêt à regarder au-delà de votre boite mentale courante ?

 

On peut considérer par analogie comparer  le chemin spirituel à un escalier de plusieurs   niveaux de conscience et donc sur chaque niveau de conscience, il y a un aspect correspondant de l’égo . C’est cet égo qui fait qu’un  niveau particulier de conscience semble réel et qui semble qu’il a quelque pouvoir de maintenir l’âme à ce niveau.

 

Ainsi, afin de s’élever d’un niveau de conscience à un prochain niveau, l’âme aura à transcender l’aspect correspondant de l’égo.

 

Cela peut sembler difficile, en réalité ce n’est pas dur parce qu’une fois que vous commencez intuitivement à ‘ voir ‘ comme l’égo fonctionne. L’égo a seulement un nombre limité d’options et quelques uns de ses ‘tours’ sont réutilisés à chaque niveau de conscience de telle façon que vous pouvez apprendre à les reconnaître.

 

Le tour primaire utilisé par l’égo est de détourner  votre attention de regarder à l’intérieur de vous.

 

          Le maître Jésus a fait une remarque intéressante quand il

         disait pourquoi nous regardons souvent la paille dans l’œil de nos frères au lieu de regarder la poutre dans  notre propre œil. La raison première de ceci est que l’égo est si bon pour détourner notre attention en nous faisant croire que nous avons à faire quelque chose, à résoudre quelque problème ou de porter attention à quelque chose à l’extérieur de nous.

 

Aussi longtemps que nous sommes occupés à regarder à l’extérieur de nous, cherchant à changer les autres gens ou le monde selon la perception que nous avons à notre niveau actuel de conscience, nous ne pouvons pas voir le jeu de l’égo

 

Il est important de réaliser que  notre niveau de conscience actuel  forme un filtre de perception. Aussi longtemps que nous regardons le monde à travers ce filtre   , nous verrons le monde d’une certaine manière.

 

 Notre égo va donc  chercher à nous faire croire  que ce que nous voyons est l’ultime réalité  , l’absolue  vérité  ou la seule manière de regarder la vie.  Cela signifie que notre perception courante est quelque chose que nous ne pouvons pas questionner, quelque chose que nous ne sommes pas permis de questionner ou que nous n’avons pas besoin de questionner.

L’égo crée dans notre esprit des zones sécuritaires où nous devons pas y aller.

 

C’est comme un jeu d’échec où les règles ont été altérées d’une telle façon que n’importe quel mouvement que nous faisons ne va pas faire  échec et mat. En d’autres mots, peu importe ce que nous faisons , nous ne pouvons pas gagner le jeu.

 

Soit nous jouerons le jeu indéfiniment où nous arriverons à un point où nous voyons les règles fautives et donc nous refusons de continuer à jouer. Peu importe ce que nous faisons, nous ne pouvons pas transcender notre niveau actuel de conscience, jusqu’à ce que nous commençons à questionner notre filtre de perception .

Notre égo va faire n’importe quoi qu’il peut pour nous empêcher de faire ceci càd d’arrêter de percer l’égo à jour ou de voir à travers l’écran de fumée créé par l’égo.

 

 

 

 

 

VOIR À TRAVERS L'ÉCRAN DE FUMÉE CRÉÉ PAR L'ÉGO
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Publié le par Soleil Levant et Bien-Aimée
SE SÉPARER DE LA CONSCIENCE COLLECTIVE DE LA MASSE
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SE SÉPARER DE LA CONSCIENCE COLLECTIVE DE LA MASSE

 

L'inconscient collectif  est une  découverte importante du psychiatre suisse  Carl Gustav Jung . Ce concept de la psychologie analytique  sert  à désigner les fonctionnements humains liés à l'imaginaire, communs ou partagés, quels que soient les époques et les lieux, et qui influencent et conditionnent les représentations individuelles et collectives. 


Comme toute chose est énergie sur la planète Terre , nos actions nous influencent et influencent les autres personnes. Car il y a  un champ d'énergie entourant notre corps physique et donc il y  a aussi un champ d'énergie entourant la planète.


Ce champ d'énergie planétaire sert d'entrepôt à toutes  les énergies imparfaites générées par l'humanité au cours des âges. Ceci est ce que Jung appelle l'inconcient collectif .
Quand nous nous incarnons dans un corps physique , nos 4 corps inférieurs ( corps identité-mental -émotionnel et physique ) existent à l'intérieur d'un plus grand champ d'énergie de la conscience collective de l'humanité.


Cela signifie que nous pouvons être affectés par cette conscience collective et que nous affectons aussi la conscience de l'ensemble de la masse.
Par exemple beaucoup de personnes sont perturbées par les énergies de la conscience collective car elles ont très peu d'individualité dans le sens :


- qu'elles trouvent très difficiles de penser pour elles-mêmes et donc prendre leurs propres décisions.
- qu'elles veulent que la société pense pour elles-mêmes et leur dire quoi faire.
Vous pouvez voir ceci parmi les gens qui suivent aveuglément la dernière tendance de la mode ou les derniers gadjets de la technologie  ou peu importe les choses populaires  qui arrivent dans leur milieu ou société.
Donc si vous êtes parmi ces gens

 vous ne seriez pas entrain de lire ceci et c'est donc un fait que la plupart des gens qui sont spirituellement conscients ont un sens plus solide d'individualité.
Et donc ils ont à quelque degré  séparé d'eux-mêmes de ce que nous appelons la masse collective. Néanmoins , il est important pour vous de reconnaître que si vous avez quelque espoir d'atteindre la vraie croissance spirituelle , vous avez besoin de vous séparer vous-mêmes de la conscience de la masse.


De façon pratique , vous avez besoin de protéger votre champ d'énergie personnelle d'être envahis par les énergies de la conscience de la masse.


Il est aussi très important pour vous de reconnaître que les contenus dans vos 4 corps inférieurs vont contribuer soit pour le pire soit pour le meilleur à la conscience de la masse.


Par conséquent , vous ne pouvez simplement pas regarder à la conscience de la masse comme quelque chose qui a été créée indépendamment de vous et pour laquelle vous n'avez aucune responsabilité.

 

SE SÉPARER DE LA CONSCIENCE COLLECTIVE DE LA MASSE
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1- L'aspect positif de ceci est que si vous élevez votre conscience personnelle, vous éleverez aussi la conscience de l'ensemble comme l'a dit si bien Einstein : ' Toute âme qui s'élève élève le monde ' 


C'est ce que le maître Jésus l' a dit dans Jean 12:32 : ' Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi.'


La signification profonde de ceci est que la seule raison qui explique pourquoi l'humanité  a progressé au delà de l'homme des cavernes est que dans chaque génération il y avait des individus qui ont découvert le pouvoir de leurs esprits et donc qui avaient utilisé cette découverte pour élever leur conscience individuelle.


Ainsi ils tirent tout le monde un petit peu et c'est l'élévation de la conscience collective qui a ouvert la voie pour tous les progrès que nous voyons dans l'histoire connue.
Vous remarquerez que depuis l'incarnation de Jésus, l'humanité a progressé immensément . En fait les derniers 2000 ans et plus ont vu plus de progrès que les 10,000 ans précédents.


Ceci évidemment , n'est pas la seule cause due à   la victoire de Jésus mais aussi par le fait que de nombreux gens ont atteint un plus haut degré de conscience Christique et donc par conséquent ont  élevé la conscience collective. Néanmoins , Jésus mérite d'être reconnu comme le précurseur qui avait initié ce dernier cycle de progrès.


2- L'aspect négatif de ceci est que si vous permettez aux croyances imparfaites ou limitées ou erronées et aux énergies mal qualifiées ou impures de demeurer dans vos 4 corps inférieurs , vous contribuez alors d'attirer  vers le bas la conscience collective.


Ceci est pour vous montrer que tant  que vous êtes dans un corps physique , les contenus ( sens d'identité- pensées - émotions et actions )de vos 4 corps inférieurs vont contribuer à la situation trouvée sur Terre comme un tout.


Vous êtes :
- soit que vous aidez à rendre les choses pires 
- ou soit  que vous aidez à rendre les choses meilleures 
Comme le dit un dicton populaire : ' Si vous ne faites pas partie de la solution , vous faites partie du problème '

 

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