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Le blog de Soleil Levant et de Bien-Aimée

Le blog de Soleil Levant et de Bien-Aimée

Ce blog a pour but de partager avec vous nos connaissances et nos expériences de la croissance intérieure ainsi qu'éveiller et inspirer sur le chemin spirituel pour le bien de tous et de toutes.

Publié le par Soleil Levant et Bien-Aimée
TÉMOIGNAGE D'UN EX-MOINE BÉNÉDICTIN MICHEL BENOÎT DANS PRISONNIER DE DIEU
TÉMOIGNAGE D'UN EX-MOINE BÉNÉDICTIN MICHEL BENOÎT DANS PRISONNIER DE DIEU
TÉMOIGNAGE D'UN EX-MOINE BÉNÉDICTIN MICHEL BENOÎT DANS PRISONNIER DE DIEU
TÉMOIGNAGE D'UN EX-MOINE BÉNÉDICTIN MICHEL BENOÎT DANS PRISONNIER DE DIEU
TÉMOIGNAGE D'UN EX-MOINE BÉNÉDICTIN MICHEL BENOÎT DANS PRISONNIER DE DIEU
TÉMOIGNAGE D'UN EX-MOINE BÉNÉDICTIN MICHEL BENOÎT DANS PRISONNIER DE DIEU

Moine bénédictin pendant 20 ans, Michel Benoît  était  théologien et docteur en biologie.

 

À 22 ans, avec deux diplômes d'ingénieur et quatre langues parlées, Michel Benoît (un nom d'emprunt) du vrai nom de Dominique Sébire est promis à une belle carrière scientifique. Pourtant, il laisse tout pour choisir « Dieu »

 

Le 9 octobre 1962, tout juste 22 ans  trois jours avant l'ouverture du Concile, il décide d'entrer  à  l'abbaye au bord du fleuve  abbaye du nom de Saint-Benoît-sur-Loire où il devient Frère Irénée. Il y restera vingt et un ans. 

 

Et déjà, il se fait remarquer par son caractère plutôt rétif et rebelle  car il refusait  l’ordination de prêtre, comme il est d’usage… En effet, il entend rester simple moine. Ses supérieurs l’envoient pendant presque cinq ans à Rome, au Vatican, pour y étudier la théologie. Une expérience enrichissante pour Michel Benoît, qui étudie avec ardeur cette nouvelle matière qui lui fait découvrir autre chose. 

Il retournait au monastère pour y enseigner “Le Nouveau Testament” à des jeunes esprits encore bruts.'

 

Mais ses méthodes et ses recherches sur la personnalité de Jésus finissent par “gêner” considérablement l’Église qui, après vingt ans de vie monacale congédie purement et simplement celui qui prendra le nom de Michel Benoît, en 1982.

 

« On m’a reproché d’avoir appliqué à l’Église établie le terme de secte. Pourtant, c’est bien du mécanisme de l’enfermement sectaire qu’il s’agit. Libre de rentrer, j’étais libre de sortir à tout moment, et cependant, je ne l’ai pas fait. Car le sectaire s’enferme de lui-même dans la secte, et ne peut plus se déjuger sans reconnaître l’erreur que fut son choix, sa responsabilité dans les souffrances subies et causées par lui. Nul ne franchit ce pas décisif, si quelque force extérieure ne l’y oblige » raconte celui qui fut Frère Irénée pendant près de 22 ans. Ce dernier a donc quitté les Ordres en 1984. Puis, Michel  consacre les années suivantes à l’écriture.

 

« J’ai vingt-deux ans, deux diplômes, un métier… Je ne le sais pas encore, mais j’ai choisi la mort. » Ainsi débute le témoignage de Michel Benoît, dans « Prisonnier de Dieu » publié en 1992, aux Editions Fixot. Les événements rapportés dans ce livre se déroulent entre les années 1960 et 1980, dans un univers clos.

 

Pour la première fois, à travers le témoignage de cet ex-moine, le monde mystérieux des abbayes nous est dévoilé. La vie quotidienne des moines, la façon dont ils vivent la solitude, le silence et la sexualité.

 

Michel précise : « Prisonnier de Dieu est aussi un document de révolte contre l’Église et certaines de ses méthodes et contre le lavage de cerveau auquel elle soumet ses membres ». Ajoutant : « Comme dans une secte ».

 

Il y raconte son expérience de moine bénédictin et le fait connaître au niveau international, dans un cercle d’initiés et de non-initiés, suivi en 1993 d’un essai « Qu’avez-vous fait de Dieu? ».

 

Il a également publié « Dieu malgré lui » et « Nouvelle enquête sur Jésus ». Il est aussi l’auteur d’un thriller religieux : « Le Secret du Treizième apôtre ».

 

Enfin, Michel Benoît a écrit, début 2014 « Naissance du Coran » où il analyse avec une grande lucidité les 6 325 versets de celui-ci.

 

Michel Benoît, s’il n’appartient plus depuis longtemps à la confrérie des moines bénédictins, n’a pas renoncé à la méditation. « Je sais maintenant que la chasteté du corps et de l’esprit ne peut être vécue qu’à travers l’exercice de cette dernière » 

 

Michel Benoît avoue qu’il lui fallu dix ans, ayant retrouvé sa liberté de mouvements, pour reconquérir sa liberté intérieure…

 

Puis, il a compris que le passé ne méritait pas d’être combattu car, sur ces pierres éboulées, il fallait tracer un chemin. « Dieu n’appartient à personne en particulier… » dit-il.

 

En résumé, Michel Benoît nous ouvre les portes d’un monde inconnu, à découvrir de toute urgence… Comme moi, vous allez lire d’une traite « Prisonnier de Dieu » et pas sûr que le récit suscite beaucoup de vocations. Moine bénédictin ? Hum, non merci…

 

 

Pour la première fois, à travers le témoignage de cet ex-moine, le monde mystérieux des abbayes nous est dévoilé. La vie quotidienne des moines, la façon dont ils vivent la solitude, le silence et la sexualité.

 

Michel précise : « Prisonnier de Dieu est aussi un document de révolte contre l’Église et certaines de ses méthodes et contre le lavage de cerveau auquel elle soumet ses membres ». Ajoutant : « Comme dans une secte ».

 

Il y raconte son expérience de moine bénédictin et le fait connaître au niveau international, dans un cercle d’initiés et de non-initiés, suivi en 1993 d’un essai « Qu’avez-vous fait de Dieu? ».

 

Il a également publié « Dieu malgré lui » et « Nouvelle enquête sur Jésus ». Il est aussi l’auteur d’un thriller religieux : « Le Secret du Treizième apôtre ».

 

Enfin, Michel Benoît a écrit, début 2014 « Naissance du Coran » où il analyse avec une grande lucidité les 6 325 versets de celui-ci.

 

Michel Benoît, s’il n’appartient plus depuis longtemps à la confrérie des moines bénédictins, n’a pas renoncé à la méditation. « Je sais maintenant que la chasteté du corps et de l’esprit ne peut être vécue qu’à travers l’exercice de la méditation » 

 

Michel Benoît avoue qu’il lui fallu dix ans, ayant retrouvé sa liberté de mouvements, pour reconquérir sa liberté intérieure…

 

 

En résumé, Michel Benoît nous ouvre les portes d’un monde inconnu, à découvrir de toute urgence… Comme moi, vous allez lire d’une traite « Prisonnier de Dieu » et pas sûr que le récit suscite beaucoup de vocations. Moine bénédictin ? Hum, non merci…

 

 

 
 
 
 

 

TÉMOIGNAGE D'UN EX-MOINE BÉNÉDICTIN MICHEL BENOÎT DANS PRISONNIER DE DIEU
TÉMOIGNAGE D'UN EX-MOINE BÉNÉDICTIN MICHEL BENOÎT DANS PRISONNIER DE DIEU
TÉMOIGNAGE D'UN EX-MOINE BÉNÉDICTIN MICHEL BENOÎT DANS PRISONNIER DE DIEU
TÉMOIGNAGE D'UN EX-MOINE BÉNÉDICTIN MICHEL BENOÎT DANS PRISONNIER DE DIEU

 

 

LA FIN DES ILLUSIONS : extrait de  Postface écrit en 2008 à « Prisonnier de Dieu »

      

 

 

 

"Je ne crois pas que c'est d'abord Dieu que je rencontrais pendant ces longues cérémonies [liturgiques au monastère]. Mais seulement une émotion esthétique et sensuelle. Je confondais l'un et l'autre, et la satisfaction que je ressentais, me tenait lieu d'expérience religieuse."
(Michel Benoît / Prisonnier de Dieu, 1992)

"On ne pouvait donc jamais échapper au cléricalisme, qui était cette fois celui des laïques [catholiques]. Cléricalisme de toujours, dont je découvrais la ligne de conduite:
Il n'y a qu'une seule vérité, et c'est la nôtre. Si tu ne la partages pas totalement, une seule alternative: ou tu es un peu sot, et nous allons t'éclairer, pour ton bien. Ou alors tu refuses d'adhérer et cette ligne de pensée, et tu deviens notre ennemi: nous allons t'écraser, pour ton bien."
(Michel Benoît / Prisonnier de Dieu, 1992)

Entretien avec Michel Benoît - Auteur de Dieu malgré lui



On l’a déjà vu : certains livres paraissent fort discrètement, sans recevoir l’écho qu’ils mériteraient dans les médias… et finissent néanmoins par s’imposer tant leur puissance intrinsèque frappe les lecteurs qui l’ont cueilli au hasard sur le rayon des libraires. C’est le cas de l’éblouissant Dieu malgré lui de Michel Benoît, qui parvient à remettre en cause tous les fondements de notre civilisation occidentale, en 360 pages superbes d’intelligence et de clarté. Rencontre avec l’auteur.

Paru : Commençons par le plus saisissant : avec une rigueur digne des méthodes d’investigation scientifique modernes, vous réussissez à prouver dans votre livre que saint Pierre n’était qu’un banal tueur en série, que Judas n’a jamais voulu envoyer Jésus à la mort… et que tout ce que nous croyons savoir de cette époque fondatrice n’est qu’une vaste supercherie, destinée à assurer puissance et richesse à quelques ingénieux manipulateurs. N’êtes-vous jamais inquiet des conséquences de vos découvertes ? 

Michel Benoît : Il y a deux cents ans, j’aurais été brûlé vif, et il y a cent vingt ans, condamné comme Renan. Mais à vrai dire… je n’aurais même pas pu poser ces questions ! Ces cinquante dernières années, la recherche sur l’homme de Galilée a fait des progrès spectaculaires. Notamment grâce à la mise à jour des Manuscrits de la Mer Morte, la publication de textes écrits au temps de Jésus (que je préfère appeler par son vrai nom : Ieshua Ben Joseph), la découverte de certains apocryphes, les fouilles archéologiques menées par des Israéliens et le travail opiniâtre des meilleurs spécialistes chrétiens et juifs autour de l’identité de ce personnage hors du commun. Or; le grand public ignore tout de ces avancées : j’ai voulu à la fois les rassembler de façon accessible pour lui, puis en tirer les conclusions qui s’imposent. Ces dernières sont tout à fait inédites !

Il faut le savoir : depuis dix ans, uniquement en France, on a publié en moyenne un livre tournant autour de la vie de Ieshua tous les trois mois. Et, au cours du dernier siècle, plus de trois cent titres sur ce sujet. Cette prolifération montre qu’il continue à intriguer l’humanité comme personne avant lui, à cause de sa nature exceptionnelle, certainement, mais aussi du profond décalage entre l’histoire réelle et la légende reconstruite !

Aujourd’hui, nous voyons bien que partout les Eglises s’effondrent : en termes d’identité culturelle, le christianisme a disparu de nos sociétés dont il a été pendant dix-sept siècles le socle identitaire. Nous sommes dans une impasse : l’Occident est devenu un colosse matérialiste au ventre mou ! J’ai voulu attaquer le problème à la racine. Au final, mon étude démonte avec précision le mécanisme de dévoiement d’un homme par quelques autres, au profit de leur ambition politique et sociale. 

Paru : Dieu malgré lui se lit aussi facilement qu’un excellent roman policier mais c’est effectivement, avant tout, un travail de recherche et une démonstration d’érudition fascinants. Pourquoi - et comment - en êtes-vous arrivé à mener une enquête aussi ambitieuse ?

Michel Benoît : Cette enquête historique, policière et juridique, suit les méandres des découvertes et des rebondissements que j’ai connus moi-même en la réalisant, au cours d’une dizaine d’années de recherche. Le point de départ était une simple question : que s’est-il passé à Jérusalem, le 9 avril 30, autour d’un tombeau vide ? De fil en aiguille, l’investigation s’est élargie, et j’ai découvert le pot aux roses, ce que j’appelle "les secrets enfouis" depuis deux mille ans. La seule chose rassurante pour les croyants, en quelque sorte, c’est que la personne de Ieshua en ressort absolument intacte : s’il n’était pas, à proprement parler, un Dieu, il reste bien un être tout à fait hors du commun ! 

Paru : Vous voulez réconcilier le lecteur avec le fondateur du christianisme, le réhabiliter en dissipant le malaise provoqué par le décalage entre sa réalité profondément humaine… et ce que l’institution chrétienne en a fait ?

Michel Benoît : Il n’en aurait pas eu besoin, s’il n’avait pas été manipulé par les disciples. Savoir exactement ce qui s’est passé, ce n’est pas détruire notre culture : c’est lui permettre, peut-être, de se réapproprier ses racines, donc de ne pas mourir.

Paru : Il s’agit donc bien d’un travail fondamental, au sens propre du terme. Comment expliquez-vous alors l’étonnant silence des médias français à la sortie du livre ? Et que le bouche à oreille de lecteurs bouleversés par sa lecture soit (heureusement) en train de compenser cette "discrétion" injustifiée ?

Michel Benoît : (rire) Mon enquête ne fait pas rêver, comme Harry Potter ! Au contraire, elle montre avec précision sur quelle illusion nous avons vécu depuis si longtemps ! C’est vrai, il n’y est pas question de la vie sexuelle de Monsieur J. ni des affres des soirées parisiennes... Non, elle remet simplement en cause l’essentiel de nos croyances, il faut donc un certain courage pour en parler. Le courage, vous savez, ce n’est pas très "tendance"… Quant aux chrétiens, qui devraient être intéressés par un travail de cette envergure sur Jésus, beaucoup préféreront l’ignorer : ils n’ont pas été habitués à poser des questions, mais à croire… même s’ils campent sur des ruines à cause d’une foi souvent aveugle ! Restent les "simples lecteurs" : eux ont été touchés, manifestement, et trouvent naturel d’en parler autour d’eux.

Paru : Votre enquête se termine par un dialogue, extrêmement riche, que vous instaurez entre Jésus et Siddartha, le Bouddha : vous sentez-vous proche des nouveaux mouvements mystiques, comme le New Age ?

Michel Benoît : Je ne sais pas ce que c’est que le New Age ! Mais je remarque que, tant que l’on se pose des questions sur l’identité de Ieshua Ben Joseph à partir du judéo-christianisme, comme on l’a toujours fait, on aboutit aux mêmes impasses. Comment expliquer entre autres le rayonnement de cet homme, son enseignement, ses miracles, ses apparitions après la mort… sans en faire un Dieu ? Si l’on regarde Ieshua, non plus à travers le prisme d’une culture qui était la sienne (et qui est encore la nôtre) mais d’un point de vue totalement différent, beaucoup de choses se remettent tout naturellement en place !

Paru : Vous rendez-vous compte qu'avec cet ouvrage, vous pourriez désormais apparaître comme un "Maître à penser", au sens spirituel du terme ?

Michel Benoît - Stop, s’il vous plaît ! J’ai rencontré au cours de ma vie très peu de vrais Maîtres, et beaucoup de prétendus Maîtres, qui sont dévastateurs. Je suis seulement un ouvrier, un de ceux qui travaillent à une meilleure compréhension. Rien de plus. Cette enquête m’a réconcilié avec moi-même, avec mes racines, ma culture, avec Ieshua, et peut-être un peu plus encore… Je ne souhaite rien d’autre à ceux qui en prendront connaissance.



 

 

CONCLUSION 

 

Ce que nous pouvons dire ici c'est qu'on ne trouve pas le Royaume de DIEU à l'extérieur.

 

On peut entrer dans les ordres monastiques pour essayer de trouver DIEU comme Michel Benoît ou comme des milliers d'autres moines.

 

L'expérience de M. Benoît nous apprend une chose importante que l' Esprit de DIEU , la Conscience universelle du Christ ne se trouvent  pas dans les formes extérieures ni dans les bâtiments aussi beaux architecturalement , les statues artistiquement sculptées , dans les livres etc... C'est pourquoi il a passé plus de 20 ans pour revenir au même point de départ à savoir que le Royaume de DIEU se trouve à l'intérieur de lui.

 

On ne peut enfermer l' Esprit de DIEU dans aucun lieu sur Terre car il n'existe pas de lieu saint ni à Rome , ni à Jérusalem ni à aucun autre lieu pour la simple et unique raison que c'est votre Coeur ( la chambre secrète du Coeur )qui  est le sanctuaire sacré où DIEU réside.

 

Et si vous vous concentrez sur quelque chose en dehors de vous-même - pour qu'il prenne votre conscience, votre attention de ce qui est à l'intérieur, le point de sérénité  intérieur - bien, alors cette  chose extérieure est  devenue en effet une idole, une image gravée  qui se dresse entre vous et Dieu, vous et le Dieu Vivant-qui ne cesse de se transcender et DIEU  ne peut pas  se limiter à toute structure, toute forme, car IL  est au-delà de la forme. C'est pourquoi on ne peut enfermer l' Infini dans le fini.

 

 

Et si vous ne vous  trouvez pas là, c'est parce que vous avez fait un lieu extérieur  lequel prend toute  votre attention loin de l'intérieur, vous avez donc  fait un sacrilège, vous avez fait une idole. Et ainsi, il faut bien mourir à toutes les idoles avant de pouvoir être libre et ainsi contempler la ' Face de DIEU '.

 

 

 

TÉMOIGNAGE D'UN EX-MOINE BÉNÉDICTIN MICHEL BENOÎT DANS PRISONNIER DE DIEU
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